jeudi 12 janvier 2012

« DROIT DE GRÂCE »

L’arrogance dégoulinant de tous les pores de sa peau d’imposteur, il serre un fusil made in « France » et attend derrière des lunettes noires, pendant que ceux qui l’entourent osent à peine respirer.
Du haut d’une sorte d’observatoire clinquant, [1] pareil à ceux qu’il a dans tous ses domaines de chasse, il observe l’horizon, et ne comprend pas que des perdrix ne soient pas déjà à portée de tir, alors qu’il fait venir en abondance du gibier du monde entier pour alimenter ses réserves à travers tout le pays qu’il considère, dans sa totalité, comme sa chose.
Il trouve inadmissible que des perdrix le fassent attendre, lui.
Les serviteurs qui l’accompagnent, ayant toujours baigné dans l’avilissement et la soumission, font des invocations intimes, afin que la chasse se termine pour le mieux, et que leur seigneur ne s’énerve pas.
Dans un vol majestueux, un couple de perdrix fait enfin son apparition.
L’imposteur ajuste l’arme et tire deux coups.
Imperturbables, le couple de perdrix a continué son parcours.
Au bas de l’observatoire, un couple de chiens de chasse assoupi, semble récupérer d’une longue copulation qui a nécessité beaucoup d’énergie.
D’une seule et même voix les serviteurs crient :
« Notre seigneur, dans son immense mansuétude, vient de gracier un couple de perdrix ».[2]
L’imposteur a esquissé une sorte de sourire qui a donné à son visage l’éclat d’une bouse de vache.
Il a retiré ses lunettes que l’un des serviteurs s’est empressé de récupérer et d’embrasser.[3]
Son sultanat né de l’usurpation, a été transformé, depuis un certain temps déjà, par son protecteur, le colonialisme français, dans le cadre de « l’indépendance dans l’interdépendance », [4] en « monarchie héréditaire de droit divin ».
Ce régime, renforcé ensuite par l’impérialo-sionisme, est une copie des régimes de ses frères imposteurs au service des mêmes employeurs dans les pays dits « musulmans ».
Les régimes imposteurs de ces « États » dits « musulmans »,[5] avec à leur « tête » des dévoyés, dégoulinent d’argent sale, de vice, de trahison et de puanteur.
Ils répandent depuis longtemps les moeurs dissolues et font des pays où ils sévissent des bordels et des dépotoirs.[6]
Ces régimes sanguinaires de débauchés salissent et souillent tout.
Ils commettent les crimes les plus abominables, les plus nauséabonds, où la torture sous toutes ses formes est quotidienne, où des hommes sont sodomisés, tués, où des femmes sont méprisées, humiliées, violées, achevées et où des enfants sont enlevés, maltraités, affamés, éliminés.[7]
Ils recourent à la tyrannie, à la corruption, à la dépravation, à la censure, aux usurpations, aux vols, aux impostures, aux mensonges, aux falsifications, aux trafics, aux trahisons, aux tromperies, aux tricheries, aux humiliations, aux enlèvements, aux séquestrations, aux emprisonnements, aux supplices, aux tortures, aux liquidations, aux tueries, aux massacres et autres à des degrés inimaginables, répandent les horreurs, la décomposition, et la putréfaction.
Pour ces exterminateurs, l’humain est réduit à rien.[8]

BOUAZZA


Et ne crois pas qu’Allaah soit inattentif à ce que font les injustes. Il ne fait que les retarder pour un jour où les regards se figeront.
Alqoraane (Le Coran), sourate 14 (chapitre 14), Ibraahiime (le « r » roulé), Abraham, aayate 42 (verset 42).
[1] Moins clinquant bien sûr que le luxe inouï de ses innombrables palais.
[2] Si quelqu’un ose parler de tir raté, cela peut lui valoir le bagne et ses indescriptibles atrocités.
Une nuit, un soldat en faction à l’entrée du palais, a vu une des filles du seigneur sous l’effet de l’alcool et de stupéfiants.
Elle ne se souvenait pas du "mot de passe"exigé selon les instructions indiscutables du seigneur lui-même, de toute personne de la famille, ayant accès au palais.
Le soldat, appliquant les consignes, lui a refusé l’accès au palais, auquel elle a pu tout de même accéder.
Parce qu’il ne devait pas voir la fille du seigneur sous l’effet de l’alcool et de stupéfiants, Le soldat a été arrêté et envoyé au bagne où il est décédé, après des souffrances inimaginables.
Il a eu la force de raconter cette histoire aux bagnards.
Parmi les survivants, certains l’ont rapporté.
[3] Parce que pour lui, tout ce qui est à son seigneur est sacré et doit être pieusement respecté.
Il n’y a pas si longtemps, des personnes se précipitaient pour ramasser le crottin du cheval du "sultan" considéré comme procurant la "bénédiction" !
C’était l’époque où dans certains endroits, des membres du "parti" dit de "l’istiqlaal", de "l’indépendance", faisaient jurer "fidélité" aux "adhérents" sur un annuaire téléphonique en leur faisant croire qu’ils juraient sur Alqoraane, Le Coran.
L’imposture continue, parfois sous d’autres formes.
[4] "L’indépendance dans l’interdépendance" renvoie au statut octroyé par le colonialisme aux colonies, et qui s’est traduit, entre autres, par la multiplication des "États" supplétifs, subordonnés avec plus ou moins de zèle, de soumission, et de servilité dans l’exécution des ordres des métropoles.
[5] Les croyants et les croyantes, almouminounes wa almouminaate, savent que ces "États" n’ont rien à voir avec l’Islaam, que les individus placés à leur "tête" sont des imposteurs et que depuis des lustres, aucun État Musulman n’existe plus, nulle part.
L’Islaam consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
Il rejette, dénonce, condamne et combat ces imposteurs.
[6] Se reporter à mes textes intitulés "Leur Rakech" et "Alfaçaad".
[7] Se reporter à mon texte intitulé "De la cendre qu’emporte le vent".
[8] Se reporter à mes textes intitulés "Combattre ?" "Casser les vitrines".
Voir :
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mercredi 11 janvier 2012

L’HEURE DE POINTE

Il y avait affluence dans le métro
Les usagers qu’il m’est déjà arrivé de décrire[1]changent peu.
Des mines froissées.
Des femelles et des mâles se tripotaient et s’introduisaient mutuellement la langue dans la bouche.[2]
D’autres femelles, sorties de ghettos,[3] des « beurettes »,[4] dites « émancipées et libérées » riaient bruyamment, s’esclaffaient, répandaient la vulgarité, usaient d’un langage corporel invitant à la débauche et se montraient « fières » d’être irrespectueuses, impudiques.[5]
Des culs étaient collés à des sexes.
Des mains étaient prises entre des fesses.
C’était l’heure de pointe.
Celles et ceux qui voulaient monter à l’arrêt, coinçaient ceux et celles qui voulaient descendre.
Les émanations variées, les secousses multiples, le bruit de la machine et autres étaient au rendez-vous.
À chaque arrêt, des affiches le long du quai étalaient la femelle-modèle, en objet sexuel, support pour tout vendre dans la société de con-sommation.[6]
Instant de répit ?
Songe ?
Vision ?
Une femme en habit long et foulard,[7] discutait avec un homme barbu.
Échanges sur Soumayya.[8]
Qu’Allaah nous éclaire et nous guide.[9]

BOUAZZA


[1] Se reporter à mon texte intitulé "Ainsi parle un Musulman de France né au Maroc", p. 127à 134, daté de 1992, et à un autre texte intitulé "Urbi et orbi".
[2] Il arrive que des femelles et des mâles de ce genre regagnent "le domicile con-jugal", retrouvent l’époux ou l’épouse, des enfants à "éduquer", cul-tivent la "fidélité" et l’"assistance" au con-joint ou à la conne-jointe (proclamation faite le jour du mariage), parlent d’"amour" et jouent à la "famille".
[3] "Cités de banlieue" où sont parquées en majorité des populations originaires d’Afrique du Nord et du reste de l’Afrique, issues du processus migratoire de "l’indépendance dans l’interdépendance".
Certaines personnes provenant de ces "cités" dites de rebut, de désagrégation, de décomposition et de trafics multiples, sont prêtes à tout pour s’installer ailleurs, mais n’arrivent pas à se départir de leur tendance à transformer les endroits où elles s’établissent en dépotoirs.
Pour ne pas admettre cette déviance et d’autres qu’elles refusent de corriger, elles ne cessent de disserter sur le clinquant, de s’embourber dans le bavardage ostentatoire, de s’attribuer des qualités qu’elles n’ont pas, de recourir à la manipulation et d’user de n’importe quel artifice afin de mieux se servir de ceux et de celles qui se laissent entuber.
Se reporter à mon texte intitulé "Se reconstruire".
[4] Dans la guerre livrée à l’Islaam, les vocables "beurs" au masculin, "beurettes" au féminin, supposés vouloir dire "arabes" en verlan et "musulmans" en islamophobie, traduisent le mépris des mots "musulmans" et "arabes".
Se reporter à mon texte intitulé "Des maux".
[5] Les adeptes de "l’intégmilation" (contraction des mots intégration et assimilation) brandissent les "beurettes" impudiques comme intégmilées et soulignent la réussite de "l’émancipation et de la libération".
Se reporter à mes textes intitulés "Intégmilation" et "Intégmilés".
[6] S’écrit aussi consommation.
[7] Face aux agressions de toute sorte, avec des dénonciations enragées de ce "signe de l’aliénation" comme l’appellent les ennemis d’Allaah, des croyantes continuent la Résistance et font de leur mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
[8] Résistante de l’Islaam au début de la Mission de Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix.
Elle a été assassinée après d’horribles tortures.
C’est la mère, la sœur, la fille des croyants et des croyantes dont beaucoup, ici et ailleurs, sont injuriés, humiliés, torturés, enfermés, pourchassés, liquidés parce qu’ils font de leur mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
Son époux a également été torturé et assassiné.
L’un de leurs fils a été soumis à de terribles supplices.
Qu’Allaah les bénisse et les couvre de Sa Miséricorde.
"Et ne dites pas de ceux qui sont tués dans le chemin d’Allaah qu’ils sont morts. Ils sont plutôt vivants, mais vous ne le sentez point".
Alqoraane (Le Coran), sourate 2 (chapitre 2), Albaqara, La Vache, aayate 154 (verset 154).
Se reporter à mes textes intitulés "Soumayya" et "Ce n’était pas l’heure".
[9] Voir :
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lundi 9 janvier 2012

BRAVOURE


Ma sœur de deux ans mon aînée fait partie, comme moi, des cinq enfants[1] arrachés à notre mère lorsqu’elle a été divorcée.[2]
Le fils aîné de cette soeur,[3] enseignant universitaire et journaliste, a écrit :
« Le 21 octobre 1987[4] à midi moins dix, ma grand-mère paternelle rend l’âme à Mabella,[5] après une courte maladie au cours de laquelle sa belle-fille avait fait preuve d’une bravoure inoubliable.
C’est ma mère qui, pendant plus d’un mois, prenait soin d’elle, la lavait tous les jours, restait à son chevet nuit et jour et, parfois, dormait de fatigue près de sa tête ».[6]
Flots de pensées.
Averses d’images.
Afflux de sensations.
Nous habitions à Lkhmiçaate.[7]
Cette soeur avait douze ans et jeûnait[8] alors qu’elle n’était pas pubère, et n’était donc pas tenue de le faire.[9]
Mon père lui a ordonné de rompre le jeûne.[10]
Devant son refus, il s’est mis à la frapper avec beaucoup de violence.
Elle a supporté les coups avec bravoure.
Mon père, fatigué de frapper, a abandonné.
Je pense souvent à cet épisode.
La Résistance.
Savez-vous ce qu’est la Résistance ?
Et qui vous dira jamais ce qu’est la Résistance ?
Quelques années plus tard, en 1964 je crois, à ddaar lbiidaa,[11] pendant la nuit, il y a eu un séisme.
Mon père était en voyage.
Ma belle-mère, ayant en tête le tremblement de terre d’Agadiir,[12] avait peur.
Elle a téléphoné à l’administration[13] qui a dépêché rapidement un chauffeur avec un grand véhicule pour nous éloigner des constructions de la ville.
Nous sommes restés une bonne partie de la nuit vers la mer.
Cette sœur dormait et a refusé de nous accompagner.
Nous l’avons laissée seule.
Le lendemain, je n’étais pas fier de l’avoir abandonnée.[14]
Je n’étais pas fier non plus lorsque le fils aîné de ma belle mère,[15] la maltraitait et qu’il ne m’était pas possible de la défendre.[16]
Il pouvait tout se permettre.
Personne n’avait intérêt à lui faire le moindre reproche. [17]
J’aurai l’occasion d’y revenir ine chaa-e Allaah.
À l’époque où nous habitions à Lkhmiçaate, une parente de mon père était venue s’installer dans cette cité pour s’occuper des études de son fils.
Elle nous rendait visite avec ce fils qui pour nous était notre cousin.
Des années plus tard, il a épousé cette soeur qui avait dix-sept ans je crois, et venait de commencer à travailler à Agadiir où mon père était affecté.
Elle a quitté cette ville pour Rbaate où son époux[18] avait un emploi de fonctionnaire.[19]
Cet époux a porté très gravement atteinte aux fondements du mariage, et a eu d’autres comportements condamnables.[20]
Il s’est livré, et se livre peut-être encore, à ce que l’Islaam[21] condamne avec la plus extrême sévérité.
Son épouse a toujours pensé qu’elle n’est pas tenue de divorcer.
Aujourd’hui, elle a soixante quatre ans.
Elle est mère de cinq enfants, grand-mère de plusieurs petits enfants, et espère que son époux va finir par prendre la Route de la Foi.[22]
Mon installation en France, ma décision de mettre fin à tout contact avec son époux, ainsi que certaines autres considérations, ont contribué à distendre mes rapports avec elle.
Aujourd’hui, ces rapports connaissent un certain « réchauffement ».
Qu’Allaah nous éclaire et nous guide.[23]

BOUAZZA

[1] Trois filles et deux garçons.
[2] Notre mère a été la deuxième épouse de mon père qui a eu avec elle cinq enfants.
[3] Un neveu qui passe souvent quelques jours avec moi, lorsqu’il vient en en France.
[4] Selon le calendrier dit Grégorien.
J’ai recours à ce calendrier imposé partout, y compris parmi ceux et celles qui autrefois ne subissaient pas cette contrainte et appliquaient le calendrier lunaire.
Un jour ine chaa-e Allaah (si Allaah veut), le calendrier lunaire retrouvera sa place.
[5] Un quartier dans la ville de Rbaate (le "r" roulé), Rabat.
[6] Texte daté du 11 décembre 2006, mis sur le "net".
Se reporter à mon texte intitulé "Une femme aimée".
[7] Khémisset.
[8] C’était le mois de ramadaane, le mois de jeûne pour les croyants et les croyantes (almouminoune wa almouminaate).
[9] L’Islaam prescrit aux croyants et aux croyantes pubères et sains d’esprit, de jeûner le mois de ramadaane.
[10] En principe, lorsqu’un enfant décide de jeûner un jour ou plus pendant le mois de ramadaane alors qu’il n’est pas tenu de le faire, son entourage le soutient, et lui témoigne son affection.
[11] Casablanca.
[12] Le "r" roulé, Agadir.
En 1960, cette ville du Sud, sur l’Océan Atlantique, a été détruite suite à un tremblement de terre.
[13] Avec "l’indépendance dans l’interdépendance", mon père est devenu un "haut fonctionnaire".
"L’indépendance dans l’interdépendance" renvoie au statut octroyé par le colonialisme aux colonies, et qui s’est traduit, entre autres, par la multiplication des "États" supplétifs, subordonnés avec plus ou moins de zèle, de soumission, et de servilité dans l’exécution des ordres des métropoles.
[14] Se reporter à mon texte intitulé "Ddaar lbiidaa".
[15] La troisième épouse de mon père.
[16] Ma belle-mère- veillait.
Les conditions dans lesquelles elle est devenue l’épouse de mon père, peuvent apporter un éclairage à tout cela (se reporter à mon texte intitulé "Ma belle-mère").
[17] Se reporter à mes textes intitulés "Libération", "Héritage", "Usurpateurs", "Encore sur les usurpateurs", "Échecs", "Famille décomposée", "Donation", "Ziid, ziid", "Bermudas", "Falsifications", "Supercheries toujours".
[18] Se reporter à mon texte intitulé "Le poulet".
[19] Il vivait avec sa mère et sa tante maternelle.
[20] Je l’ai appris longtemps après le mariage.
Nous croyons souvent connaître une personne, surtout lorsqu’elle est de la famille, et nous nous rendons compte parfois que nous ne la connaissons pas.
[21] L’Islaam depuis Aadame (Adam) sur lui la bénédiction et la paix, consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
[22] Allaah ne pardonne pas l’associationnisme, achchirk, et pardonne le reste à qui Il veut.
[23] Voir :
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vendredi 6 janvier 2012

CHABACOUNII

Je l’ai connu dans le cadre du travail.
J’étais chargé au sein d’une administration publique de mettre en place une prestation que lui proposait dans le cadre d’une entreprise privée.
Le courant est passé tout de suite, comme dit je ne sais qui.
L’entreprise pour laquelle il travaillait a été retenue pour la prestation, et j’ai été donc amené à le rencontrer assez régulièrement.
Nous avons sympathisé comme dirait l’autre.
Un jour, il m’a demandé la traduction de « chabacounii ».
J’étais étonné[1] qu’il connaisse ce terme utilisé dans certaines régions du Maroc pour désigner des troupes répressives utilisées par le régime tyrannique en place contre les populations.
Ces troupes[2] interviennent contre des manifestations qui ne nécessitent pas la présence des « Compagnies Mobiles d’Intervention »[3] (l’équivalent des Compagnies Républicaines de Sécurité[4] en France) mieux équipées pour les massacres, ou celle de l’armée, plus meurtrière.
Je ne sais plus si j’avais dit tout cela, mais je me souviens en gros de la suite :
─ D’accord, mais le mot en « marocain »,[5] est traduisible comment en français ?
─ Je ne sais pas.
─ Je vais te le dire.
Au départ, « chabacounii », c’est du français.
Tu vas comprendre.
Lorsque les français étaient au Maroc,[6] des populations manifestaient contre cette présence.[7]
Parfois, avant d’intervenir contre les manifestants, les forces de l’ordre[8] les mettaient en garde et leur demandaient de se disperser, sinon « ça va cogner », disait le responsable de ces forces.
Tu saisis ?
« Ça va cogner ».
« Chabacounii ».
Les marocains ont tout simplement marocanisé l’expression française.
Je vais te faire connaître un livre qui traite un peu de ces mélanges, avait-il conclu.
Et c’est ainsi que j’ai eu « Le français d’Afrique du Nord. Étude linguistique ».[9]
Les saisons ont succédé aux saisons.
Déjà plus d'une vingtaine d’années depuis notre première rencontre.
L’existence ici-bas de cette personne s’est achevée, il y a un certain temps.[10]

BOUAZZA



[1] Même en sachant qu’il a passé plusieurs années au Maroc.
[2] Dites aussi "mkhazniyaa", du mot "mkhzn" (makhzen) qui désigne "l’État", ou "mrda" (le "r" roulé), de "muerte" ou "merda" en espagnol (mort, merde).
[3] C.M.I.
[4] C.R.S.
[5] En arabe parlé dit "ddarija" (le "r" roulé), ou en berbère.
[6] Pour ne pas dire lorsque la France occupait, colonisait le Maroc.
[7] Les populations n’ont pas cessé de manifester et de lutter, y compris depuis "l’indépendance dans l’interdépendance" (statut octroyé par le colonialisme au sultanat transformé en "monarchie héréditaire de droit divin", régime mis en place pour continuer l’imposture, la trahison, la tromperie, l’injustice, la perversion, la débauche, le mensonge, le pillage, la tyrannie, le crime, la torture, l’oppression, l’exploitation et autres.
Les populations ne cesseront pas de manifester et de lutter.
[8] Les forces de l’occupant, du colonialisme.
En France, tout est mis en oeuvre "pour ne pas oublier les massacres du nazisme", car "oublier les massacres du nazisme est un crime contre la mémoire".
Et tout est mis en œuvre pour ne pas parler du colonialisme français en terme d’occupation, et pour souligner son "apport civilisationnel".
À la "libération" par exemple, les populations qui résistaient au colonialisme français continuaient d’être massacrées partout, alors même que des centaines de milliers de personnes parmi ces populations ont servi de chair à canon contre le nazisme.
Les crimes contre l’humanité commis par le colonialisme, par l’impérialo-sionisme, crimes qui se poursuivent, sont des "inventions des obscurantistes, des fanatiques, des intégristes, des islamistes, des terroristes, des antisémites, des barbares, des ennemis de la civilisation, des ennemis des femmes, des ennemis de la démocratie".
"Il faut tourner la page".
Ne pas "tourner la page" disent les tenants du colonialisme, de l’impérialo-sionisme, c’est "menacer la communauté internationale", "porter atteinte aux droits de l’homme", "s’opposer à la paix dans le monde".
Vous comprenez ?
Il faut oublier tout cela et ce qui s’en suit, et "tourner la page", répètent les imposteurs, les adeptes du faux.
[9] A. Lanly, Éditions Presses Universitaires de France (P.U.F), Paris, 1962.
[10] Voir :
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jeudi 5 janvier 2012

LIVRES


J’avais des livres un peu partout.
Je me suis séparé de beaucoup.
J’en ai mis dehors,[1] alignés le long du mur de clôture, du côté de l’entrée de la maison où je suis installé, située dans une petite rue pas fréquentée.
Silencieuse.[2]
Je me doutais que des personnes allaient venir de je ne sais où, pour s’approprier les livres.
Lorsque je suis ressorti quelques heures plus tard, je n’ai vu personne, et les livres n’y étaient plus.
Qui les a pris ?
Pourquoi ?
Où sont-ils ?
Seront-ils lus ?
Dans quel but ?
Mystère.
Par la suite, j’en ai donné à des associations, à des particuliers dans des brocantes, et autour de moi.
J’en ai encore à donner.
Il y a de cela un certain nombre d’années, quelqu’un est venu passer quelques jours à la maison.
Il m’a fait part de son intérêt pour la lecture et pour les livres.
Lorsque je lui ai fait savoir qu’il peut emporter les livres qu’il veut, qui sont sur le rayonnage, il m’a remercié en m’expliquant qu’avec tout ce qu’il a à ramener au pays, il risque d’avoir un excédent de bagages, et qu’il regarderait peut-être une autre fois pour les bouquins.
Après son départ je n’ai eu aucun mal à constater qu’il a pris un certain nombre de livres du rayonnage.
Cette personne[3] se donne un genre qui ne correspond pas à sa nature : chassez le naturel, il revient au galop.
Qu’Allaah nous éclaire et nous guide.
J’ai gardé les livres sur le Maroc, et augmenté leur nombre.
Certains ont été achetés en présence de mes fils, enfants, qui aimaient m’accompagner à la recherche du livre « rare ».
Le plus jeune s’investissait beaucoup dans cette tâche, et chaque fois que « la chasse » était bonne, et qu’il tombait sur une publication qui étalait « Maroc » en couverture, sa joie éclatait et fusionnait avec la nôtre.
C’est pour mes fils que je garde des livres sur le Maroc.
Au cas où ils les voudraient un jour.[4]
J’ai envoyé des livres, lorsque j’avais l’occasion de le faire avec un neveu de passage, à une sœur qui aime lire.
Cette sœur, autrefois installée ici, est retournée au Maroc depuis un certain temps déjà.
Il n’y a pas longtemps, elle était de passage en France, m’a téléphoné de chez la fille d’une femme de ses relations, pour me dire qu’elle allait faire un saut afin de prendre quelques livres.
Elle est passée et je lui ai dit de regarder, y compris parmi les livres sur le Maroc, et de prendre ce qui pourrait l’intéresser.
Cette sœur a pris deux immenses sacs utilisables pour les courses dans les grandes surfaces, et les a remplis à craquer de plusieurs dizaines de livres, dont elle n’a même pas regardé le titre.[5] Elle n’avait pas la moindre idée de certains, très rares, très recherchés, qu’elle a embarqués comme des boîtes de conserve au rabais dans un supermarché.
J’ai du mal à comprendre cette façon de faire.
Que signifie ce « comportement compulsif » ?
Après des années d’agitation, je la croyais, à soixante six ans, plus calme, plus réfléchie, plus posée, plus apaisée.
Je me suis trompé, encore une fois.
Elle a essayé de me faire croire qu’elle s’est servie pour elle, pour son fils et sa fille installés en France, ainsi que pour mon frère aîné et d’autres membres de la famille.
Des mensonges.
Je lui ai signalé que parmi les livres qu’elle a embarqués dans les sacs, beaucoup sont interdits au Maroc, et risquaient de lui causer des problèmes.
Elle n’avait que faire de ma mise en garde.
Je n’ai rien dit d’autre.
À quoi bon ?
Je crois qu’elle a encore du mal à soigner la pathologie qui l’incite à faire n’importe quoi pour attirer l’attention.
Elle n’arrive pas encore à se débarrasser de son besoin maladif de « reconnaissance », de « valorisation ».
Les sacs de livres dont elle s’est emparée ont été offerts à la fille de la femme de ses relations, originaire du Maroc, mariée à un français, installés à Paris et propriétaires d’un lieu pour touristes au Maroc.
Ce couple ne connaît aucun de ces livres, n’a jamais rien lu sur le Maroc, et ne s’intéresse ni de près ni de loin aux publications sur le Maroc !
Cette soeur n’est passée à la maison que pour ces livres qu’elle tenait à offrir à une personne qui ne s’y intéresse pas du tout.
Nous croyons souvent connaître une personne, et nous nous rendons compte qu’en fait, nous ne la connaissons pas.
Qu’Allaah nous éclaire et nous guide.[6]

BOUAZZA

[1] Peut-être plus de trois cents.
[2] Des personnes disent calme.
[3] Qui se reconnaîtra très facilement s’il lui arrive de lire ce texte.
[4] Ils en ont emporté quelques uns chez eux.
[5] Beaucoup sont interdits au Maroc.
[6] Voir :
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mercredi 4 janvier 2012

NOUS NE SOMMES PAS COMME EUX


« Ô humains ! Nous vous avons créés d’un mâle et d’une femelle et avons fait de vous des peuples et des tribus[1] afin que vous vous entreconnaissiez.[2] Le plus noble[3] d’entre vous auprès d’Allaah est le plus pieux ».[4]
Lorsque les croyants et les croyantes[5] disent, en parlant de ceux et de celles qui ne croient pas, « nous ne sommes pas comme eux », cela signifie qu’ils savent, de Source Sûre, qu’ils n’ont été créés que pour Adorer Allaah.
Pour cette Adoration,[6] ils font de leur mieux afin qu’elle soit comme Allaah le demande.[7]
Ils ont témoigné, témoignent et témoigneront[8] du fondement du Message d’Allaah, et ont fait, font, et feront ce qu’ils peuvent pour suivre ce que ce témoignage implique.
Alqoraane[9] qui est la synthèse, la continuation, et le parachèvement du Message d’Allaah que Mohammad, l’ultime Prophète et Messager[10] sur lui la bénédiction et la paix, a eu pour mission de transmettre, rappelle que :
« Les musulmans et les musulmanes, les croyants et les croyantes, les obéissants et les obéissantes, les loyaux et les loyales,[11] les endurants et les endurantes,[12] les craignants et les craignantes,[13] les donneurs d’aumône et les donneuses d’aumône, les jeûneurs et les jeûneuses, les gardiens de leur chasteté et les gardiennes, ceux qui invoquent beaucoup Allaah et les invocatrices, Allaah leur a préparé un Pardon et une Récompense Immense. Il n’appartient pas à un croyant ni à une croyante, une fois qu’Allaah et Son Messager ont décidé d’une chose, d’avoir encore le choix dans leur façon d’agir. Et quiconque désobéit à Allaah et à Son Messager, s’est égaré d’un égarement évident ».[14]
Le Message d’Allaah dit également :
« Vous êtes la meilleure communauté[15] suscitée[16] aux humains,[17] vous commandez[18] le convenable,[19] vous proscrivez[20] ce qui est blâmable[21] et vous croyez à Allaah ».[22]
Alomma[23] n’a rien à voir avec l’ethnie, la tribu, le clan, la classe sociale, la couleur, le sexe, la langue, la nationalité, le pays, l’Etat, le parti politique et je ne sais quoi encore.
Les bavardages stériles, les divagations hystériques, les discours mensongers, les commentaires désobligeants, les déclarations arrogantes, les campagnes de dénigrement, les insultes continues, les sous-entendus outrageants, les élaborations humiliantes, les propagandes malfaisantes, les tromperies constantes, les combinaisons funestes, les amalgames cruels, les menaces ouvertes, les tortures incessantes, les attaques brutales, les entreprises de démolition, les agressions multiples, les destructions massives, les invasions sans nombre, les crimes innombrables et autres pratiques immondes ne peuvent pas anéantir cette omma qui fait de son mieux pour ne pas s’écarter du Message d’Allaah, fondé, depuis Aadame sur lui la bénédiction et la paix, sur l’Unicité qui consiste à Adorer Allaah et à ne rien Lui associer.[24]
« Dis : c’est Lui Allaah, Unique.[25] Allaah, l’Absolu.[26] Il n’a pas enfanté et n’a pas été enfanté. Et nul n’est égal à Lui ».[27]
Lorsqu’il a été désigné à Almadiina[28] pour être le chef de l’État des croyants et des croyantes, ‘Omar Ibn Alkhattaab[29] qu’Allaah le bénisse, tout en acceptant de servir et d’assumer ses responsabilités, n’a pas manqué de s’interroger sur la politique à suivre afin d’assurer au mieux sa fonction dans le respect du Message d’Allaah.
Il a exprimé en public sa crainte devant cette lourde tâche et sa peur de faillir à son devoir vis à vis des croyants et des croyantes.
Dans l’assistance, des personnes l’ont rassuré et lui ont fait savoir que tout manquement à sa mission serait combattu, au besoin par les armes.
Après les avoir écouté, ‘Omar a remercié Allaah qui a fait de lui un membre de cette prodigieuse Omma[30] d’Alqoraane et d’Assonna.[31]
Depuis des lustres, l’État des croyants et des croyantes n’existe plus, nulle part.
Les imposteurs mis à la « tête » des « États » dits « musulmans » exécutent les ordres de leurs employeurs qui s’opposent au Message d’Allaah.
Des imposteurs qui salissent et souillent tout, recourent à la tyrannie, à la corruption, à la dépravation, à la débauche, à la censure, aux usurpations, aux vols, aux impostures, aux mensonges, aux falsifications, aux trafics, aux trahisons, aux tromperies, aux tricheries, aux humiliations, aux enlèvements, aux séquestrations, aux emprisonnements, aux supplices, aux tortures, aux liquidations, aux assassinats, aux tueries, aux massacres et autres à des degrés inimaginables.
Ces « États » sont fondés sur tout ce que l’Islaam rejette, dénonce, condamne et combat.
Tel un virus, ils contaminent diverses couches des populations et répandent les germes de la décomposition, de la pourriture et de la putréfaction.[32]
« Parmi les gens il en est qui disent : « Nous avons cru à Allaah et au Jour dernier », alors qu’ils ne sont pas croyants. Ils cherchent à tromper Allaah et ceux qui ont cru, mais ne trompent qu’eux-mêmes et ne s’en rendent pas compte. Il y a dans leurs cœurs une maladie, et Allaah leur accroît la maladie. Ils auront un châtiment douloureux, pour avoir menti ».[33]
Lorsque les croyants et les croyantes disent « nous ne sommes pas comme eux », cela veut dire qu’ils ne sont pas, qu’ils n’ont pas été, et qu’ils ne seront jamais comme ceux qui rejettent le Message d’Allaah.
La Résistance des croyants et des croyantes ne date pas d’aujourd’hui.
Cette Résistance qu’Allaah soutient continue et continuera jusqu’à la fin de l’existence ici-bas.
Que sont ceux qui rêvent d’en finir, d’une manière ou d’une autre, avec les croyants et les croyantes ?
« De la cendre qu’emporte le vent en un jour de tempête ».[34]
« Nous ne sommes pas comme eux » ont dit, disent et diront, jusqu’à la fin de l’existence ici-bas, les croyants et les croyantes qui font de leur mieux pour saisir le Sens, renforcer le Lien, puiser à la Source de la Connaissance, suivre la Route de la Foi, témoigner, rappeler, transmettre, vouloir la Parure de la Piété.
Confiants, ils poursuivent la Marche.[35]
« Et l’avenir est à la piété ».[36]

BOUAZZA

[1] Qabaail.
[2] Lita’aarafou (le "r" roulé), vous vous connaissiez entre vous.
[3] Généreux.
[4] Alqoraane (le Coran), sourate 49 (chapitre 49), Alhojoraate (le "r" roulé), Les chambres, aayate13 (verset13).
[5] Almouminoune wa almouminaate.
[6] ‘Ibaada, fondée sur ce que tous les Prophètes et Messagers sur eux la bénédiction et la paix, ont eu pour mission de transmettre, c'est-à-dire Attawhiid (l’Unicité) : Laa Ilaah illaa Allaah (il n’y a de Divinité qu’Allaah).
[7] L’Islaam, depuis Adame (Adam) sur lui la bénédiction et la paix, consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
[8] Le témoignage (achchahaada) depuis Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix, est : je témoigne qu’il n’y a de Ilaah qu’Allaah, et je témoigne que Mohammad est le Messager d’Allaah.
[9] Le Coran.
[10] Un Prophète (Nabiyy) sur lui la bénédiction et la paix, est quelqu’un qui a reçu d’Allaah la mission de rappeler ce qui a été précisé auparavant dans le Message d’Allaah.
Un Messager (Raçoul) sur lui la bénédiction et la paix, est quelqu’un qui a reçu d’Allaah la mission de rappeler ce qui a été précisé auparavant dans le Message d’Allaah, et de transmettre une législation nouvelle, dans la continuité du Message d’Allaah.
Dans un hadiithe (hadith, hadite), l’ultime Prophète et Messager, Mohammad sur lui la bénédiction et la paix, indique que le nombre total des Prophètes sur eux la bénédiction et la paix est de cent vingt quatre mille, et celui des Messagers sur eux la bénédiction et la paix est de trois cents quinze.
Hadiithe rapporté par l’imaame Ahmad, (l’imam Ahmed) qu’Allaah le bénisse.
[11] Ceux et celles qui sont véridiques.
[12] Les patients et les patientes.
[13] Ceux et celles qui sont recueillis.
[14] Alqoraane (Le Coran), sourate 33 (chapitre 33), Alahzaab, Les Coalisés, aayate 35 et aayate 36 (verset 35 et verset 36).
[15] Pourquoi c’est la meilleure communauté ?
Parce qu’elle commande le convenable, proscrit le blâmable et croit à Allaah.
Sans cela, cette communauté ne serait pas la meilleure et ce Bienfait d’Allaah ne serait donc pas accordé.
[16] Oukhrijate (le "r" roulé).
[17] Aux gens, linnaas.
[18] Ta-e-mouroune (le "r" roulé), vous ordonnez, vous recommandez.
[19] Alma’rouf (le "r" roulé).
[20] Tanehawna, vous déconseillez.
[21] Mounekar (le "r" roulé) en langue Arabe.
[22] Alqoraane (Le Coran), sourate 3 (chapitre 3), Aal ‘Imraane, La Famille de ‘Imrane, aayate 110 (verset 110).
[23] La matrie, la communauté.
[24] Allaah ne pardonne pas l’associationnisme (achchirk) et pardonne le reste à qui Il veut.
"Quiconque associe quoi que ce soit à Allaah, c’est comme s’il tombait du ciel et que les oiseaux le happaient ou que le vent le précipitait dans un abîme sans fond".
Alqoraane (Le Coran), sourate 22 (chapitre 22), Alhajj; Le Pèlerinage, aayate 31 (verset 31).
Se reporter à mon texte intitulé "Aloumma".
[25] Ahad.
[26] Assamad.
[27] Alqoraane (le Coran), sourate 112 (chapitre112), Alikhlaas, Le Monothéisme Pur, La Foi Pure et Exclusive.
[28] Médine.
[29] Compagnon du Prophète et Messager Mohammad sur lui la bénédiction et la paix.
[30] Dont les membres sont et seront partout, jusqu’à la fin de l’existence ici-bas, ine chaa-e Allaah (si Allaah veut).
[31] Du Coran et de la conduite de l’ultime Prophète et Messager Mohammad sur lui la bénédiction et la paix, chargé par Allaah de continuer et de finir la Mission confiée aux Prophètes et aux Messagers précédents, sur eux la bénédiction et la paix.
Assonna a trait à la conduite de Mohammad sur lui la bénédiction et la paix.
Lorsqu’on parle de hadiithe (hadith, hadite), cela renvoie à ce qui a été rapporté concernant la conduite de l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix.
Alqoraane n’a de sens qu’avec Assonna et Assonna ne peut exister sans Alqoraane.
Assonna procède d’Alqoraane.
Se reporter à mon texte intitulé "Alqoraane et Assonna".
[32] Les "chefs" des "États" de ces régimes, ont des comptes bancaires partout, des lingots d’or, des pierres précieuses, des bijoux de grande valeur, des fermes modèles, des haras, des propriétés immobilières sans nombre, des résidences dans les grandes capitales, et au bord de plages pour milliardaires, des palaces, des tableaux de peintres de renom, des cabarets, des boîtes de nuit, des salles de jeu, des lieux de massages, des restaurants, de la drogue, des avions, des bateaux, des trains où ils peuvent s’envoyer en l’air avec tous les culs qu’ils désirent et qui sont emportés dans leurs déplacements, des voitures luxueuses dans lesquelles ils s’alcoolisent et baisent quand ils veulent, y compris avec des enfants, et beaucoup de "choses" encore.
Ils investissent sans compter dans les lieux de la débauche de luxe, se font livrer par vols entiers des culs cosmopolites dits stars, artistes, écrivains, et autres, des alcools et drogues à profusion, des mets pour "civilisés" que les "barbares" ne connaissent même pas de nom.
Ils raffolent de putes sans frontières, de partouzes mondialistes.
Ils s’offrent des scribouillards et autres propagandistes pour blablater sur ce qu’ils nomment "l’islam de tolérance", qui s’apparente pour eux aux "maisons de tolérance".
Se reporter à mes textes intitulés "L’État des croyants et des croyantes" et "Encore sur l’État des croyants"
[33] Alqoraane (Le Coran), sourate 2 (chapitre 2), Albaqara (le "r" roulé), La Vache, aayate 8 à aayate 10 (verset 8 à verset 10).
[34] Fii yawme ‘aaçife.
Alqoraane (Le Coran), sourate 14 (chapitre 14), Ibraahiime, Abraham, aayate 18 (verset 18).
[35] "Et il suffit de ton Seigneur comme guide et comme soutien"
Alqoraane (Le Coran), sourate 25 (chapitre 25), Alforqaane, Le Discernement, aayate 31 (verset 31).
[36] Wa al’aaqiba littaqwaa.
Alqoraane (Le Coran), sourate 20 (chapitre 20), Ta-ha, aayate 132 (verset 132).
Voir :
http://raho.over-blog.com/
http://paruredelapiete.blogspot.com/
http://ici-bas-et-au-dela.blogspot.com/
http://laroutedelafoi.blogspot.com/
http://voyageur-autre.blogspot.fr/

dimanche 1 janvier 2012