mercredi 9 novembre 2011

TOUJOURS SUR L’UNANIMITÉ


En France, pays de « la liberté sexuelle », de « la femme libérée » et de celle qui « assume »,[1] le couple « moderne » se doit toujours de décider à l’unanimité, moins une voix !
C’est la conception de l’unanimité selon l’étable de la loi[2] de certaines femelles.[3]

BOUAZZA


[1] Se reporter à mes textes intitulés "L’épouse émancipée" et "Encore sur "l’épouse émancipée" .
[2] Les tables de la loi.
[3] "Émancipées" !
J’ai déjà mis ce texte sur le "net", sous les titres "Unanimité" et "Encore sur l’unanimité".
Voir :
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mardi 8 novembre 2011

ENCORE SUR LES « MODÈLES »


Des êtres originaires de pays dits « musulmans » sont « adulés » dans les métropoles où ils sont présentés comme des « artistes », des « stars », des « écrivains », des « vedettes de la chanson », des « célébrités » auxquels des « distinctions » sont remises avec le tapage des médias aux ordres, parce qu’ils s’attaquent à l’Islaam,[1] le déforment et croient pouvoir l’éliminer.
Ils sont « portés aux nues » et « assument » leur condition de gigolos, d’étalons pour mâles et femelles, d’homosexuels, de lesbiennes, d’amantes, de bouche-trous, de débauchés de service et de beaucoup d’autres choses encore.
Des « modèles » de l’« intégmilation ».[2]
« Valeurs » qui s’ajoutent au marché « cul-turel » ![3]

BOUAZZA

[1] L’Islaam consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
[2] Contraction des mots "intégration" et "assimilation".
Les ennemis de l’Islaam rêvent de faire des croyants et des croyantes, des "intégmilés" de ce genre !
[3] J’ai déjà mis ce texte sur le "net" sous le titre "Modèles".
Voir :
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lundi 7 novembre 2011

ALLAAH NE GUIDE PAS LES GENS PERVERS

« Ô vous qui croyez ![1] Ne prenez pas vos pères et vos frères comme alliés[2] s’ils préfèrent la mécréance[3] à la foi.[4] Celui d’entre vous qui les prend comme alliés, ceux-là sont les injustes.[5]
Dis : « Si vos pères, vos enfants, vos frères, vos épouses, vos clans, [6] des biens que vous avez gagnés,[7] un négoce dont vous craignez le déclin[8] et des habitations où vous vous plaisez[9] vous sont plus chers qu’Allaah, que Son Messager et que le combat dans Son sentier,[10] attendez alors[11] qu’Allaah apporte Sa décision ».[12] Et Allaah ne guide pas les gens pervers ».[13]


[1] Yaa ayyouhaa alladiina aamanou.
[2] Amis intimes.
[3] Alkofr (le r »r roulé).
[4] Aliimaane.
[5] Oulaa-i-ke houme addaalimoune.
[6] ‘Achiiratoukoume (le « r » roulé), vos familiers.
[7] Iqtaraftoumouhaa (le « r » roulé).
[8] Un commerce dont vous craignez le marasme.
[9] Et des demeures qui vous sont agréables.
[10] Le sentier d’Allaah.
[11] Fatarabbasou (le « r » roulé).
[12] Qu’Allaah fasse venir Son ordre (l’accomplissement de Sa menace).
[13] Wa Allaah laa yahdii alqawme alfaasiqiine.
Alqoraane (Le Coran), sourate 9 (chapitre 9), Attawba, Le Repentir, Le Retour à Allaah, aayate 23 et aayate 24 (verset 23 et verset 24).
J’ai déjà mis ce texte sur le "net", sous le titre "Ô vous qui croyez".
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dimanche 6 novembre 2011

ET APRÈS ?

Dans un texte[1] mis sur le « net » le 6 juin 2009,[2] j’ai écrit :
« Suite aux différentes interventions militaires un peu partout contre les « terroristes » et autres « ennemis » de la « liberté » et des « droits de l’homme », principalement en Palestine, en Iraq, en Afghanistan, en Tchétchénie et ailleurs, la « communauté internationale » est soulagée.
Cependant, les « activités proliférantes » de l’Iran, sa « menace atomique », restent une « préoccupation universelle » pour la « sécurité de la région ».
Elles représentent un « danger imminent » qui ne doit pas rester impuni.
Défier la « communauté internationale », doit se traduire par une « condamnation unanime » et une « large mobilisation » des pays de la « liberté » et des « droits de l’homme », avec à leur tête les U.S.A, pour sanctionner toute « violations du droit international et de l’esprit de l’O.N.U. ».
Qu’en est-il aujourd’hui ?
L’intervention militaire impérialo-sioniste contre l’Iran est toujours à l’ordre du jour, et se précise de plus en plus.
Tout est en place pour que les agresseurs détruisent ce pays, comme ils ont détruit d’autres.
Et comme il se doit, « la communauté internationale » attend avec impatience pour applaudir.[3]

BOUAZZA

samedi 5 novembre 2011

‘ARAFAATE


Nous sommes le samedi 09 dou alhijja[1] 1432.
Le 05 novembre 2011 selon le calendrier dit Grégorien.
Je pense aux « hojjaaj.[2]
Chacun d’eux répète « attalbiyya » :[3]
« Me voici devant Toi ô Allaah, me voici devant Toi.
Me voici devant Toi, Tu n’as pas d’associé me voici devant Toi.
La Louange et la Grâce t’appartiennent ainsi que la Royauté, Tu n’as pas d’associé ».[4]
En ce jour de « ‘arafaate »,[5] ils se retrouvent tous au même lieu.[6]
Ensemble, hommes et femmes[7] devant Allaah.
Pour les croyants et les croyantes[8] qui n’accomplissent pas le pèlerinage, il est bon de jeûner ce jour et d’être avec « lhojjaaj » par la pensée et par le cœur.
C’est à « ‘arafaate » que Mohammad, l’ultime Prophète et Messager[9] sur lui la bénédiction et la paix, a eu la révélation relative au parachèvement du Message d’Allaah :
« Aujourd’hui, J’ai parachevé pour vous votre religion, et J’ai accompli sur vous Mon bienfait et J’ai agréé pour vous l’Islaam comme religion ».[10]
Le 10 dou alhijja, c’est « ‘iide aladhaa ».[11]
À l’exemple du Messager Ibraahiime[12] sur lui la bénédiction et la paix, les croyants et les croyantes font de leur mieux pour accepter les épreuves et obéir à Allaah.
Ibraahiime sur lui la bénédiction et la paix, était disposé à sacrifier son fils en signe d'obeissance.
Ce sacrifice n’a pas eu lieu, et dans Son Infinie Miséricorde, le Maître des Univers a fait que c’est un mouton qui a été sacrifié.[13]
La fête du sacrifice aide les croyants et les croyantes à ne pas oublier cet épisode et à réfléchir sur sa portée, comme la fête de la fin du jeûne du mois de ramadaane,[14] les aide, à ne pas oublier la reconnaissance envers le Bienfaiteur.
Les deux fêtes de l’Islaam.[15]

BOUAZZA


La peinture qui illustre ce texte est de moi : Elle représente la Demeure Sacrée d’Allaah (Bayte Allaah Alharaam), alka’ba (la kaaba) à Makka (la Mecque).
[1] Douzième mois du calendrier d’alhijra (de l’hégire), l’exil.
[2] Pluriel de "haajj" (féminin "haajja", "haajjaate"), du mot "hajj" (pèlerinage).
Aux pèlerins.
A un ami de mon premier fils, à son épouse, au jeune frère de l’épouse de mon deuxième fils, à son épouse, et à l’un de mes neveux.
[3] L’invocation répétée pendant cette période comme réponse à l’Appel d’Allaah.
[4] C’est "attalbiyya" de Mohammad sur lui la bénédiction et la paix.
Hadite (hadith) rapporté par ‘Abd Allaah Ibn ‘Omar (le "r" roulé), qu’Allaah le bénisse.
Recueil authentique d’Alboukhaarii (le "r" roulé) qu’Allaah le bénisse.
Sahiih Alboukhaarii, Beyrouth, Liban, édition daar alqalam, 1987, tome 1, hadiite 1445, page 647.
Alhadiite (alhadiith) renvoie à Assonna, c'est-à-dire à ce qui concerne la conduite de Mohammad sur lui la bénédiction et la paix.
Assona procède d’Alqoraane (Le Coran).
Il nous semble inutile, dans le cadre de ce texte de donner les précisions relatives à la chaîne de transmission (sanade, isnaade).
Le fondement du Message d’Allaah, l’Unicité (attawhiid), se traduit par l’Adoration d’Allaah (al’ibaada) sans jamais Lui donner d’associé.
"Achchirk" (associationnisme) consiste à accorder des attributs Divins à quiconque autre qu’Allaah.
Certaines personnes s’accordent à elles-mêmes des attributs Divins.
Allaah ne pardonne pas "achchirk", et pardonne le reste à qui Il veut.
[5] Arafat, traduit généralement par "reconnaissance" et rappelle les retrouvailles entre notre père Aadame (Adam) sur lui la bénédiction et la paix, et notre mère Hawwaa-e (Ève) qu’Allaah la bénisse qui, après leur expulsion du Paradis (aljanna), ont erré très longtemps avant de se retrouver.
"Ô Notre Seigneur, nous avons fait du tort à nous-mêmes et si Tu ne nous pardonnes pas et ne nous fais pas miséricorde, nous serons très certainement parmi les perdants".
Alqoraane (le Coran), sourate 7 (chapitre 7), Ala’raaf, L’enceinte du Paradis, Les Limbes, aayate 23 (verset 23).
C’est l’invocation adressée à Allaah par nos parents (les parents de l’humanité) après avoir cédé à la tromperie d’achchaytaane (de satan) alors qu’Allaah les a mis en garde contre cet ennemi.
Allaah a pardonné à nos parents et ce fut pour les êtres humains le début de l’existence sur terre, et le commencement du Message que les Prophètes et les Messagers sur eux la bénédiction et la paix, ont eu pour mission de transmettre pour nous sortir des ténèbres à la Lumière.
Le même Message depuis Aadame sur lui la bénédiction et la paix.
[6] Aux environs de Makka (la Mecque).
[7] Il y’a aussi des enfants, même s’ils ne sont pas tenus d’accomplir cette obligation.
[8] Almouminoune wa almouminaate.
[9] Chargé par Allaah de transmettre Alqoraane qui est la synthèse, la continuation et le parachèvement du Message à l’humanité.
[10] Alqoraane (le Coran), sourate 5 (chapitre 5), Almaa-ida, La Table, La Table Servie, ayaate 3 (verset 3).
[11] ‘Iide aladhaa, la fête du sacrifice.
[12] Ibrahim (le "r" roulé), Abraham sur lui la bénédiction et la paix.
[13] C’est en souvenir de cet épisode que les croyants et les croyantes qui le peuvent, procèdent au sacrifice d’un mouton.
[14] ‘Ide alfitr, ‘iide alfitr, le "r"roulé.
[15] L’Islaam depuis Aadame sur lui la bénédiction et la paix, consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
Voir :
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vendredi 4 novembre 2011

PLUS D’UN DÎNER


J’ai écrit en 2009[1] que « le sommet du G 20 »[2] est une rencontre internationale de « représentants » de quelques États, chargés d’essayer de faire croire qu’ils « se préoccupent des problèmes des populations du monde et agissent pour les régler » !
Ces « représentants » se rencontrent, et un dîner leur est offert par ceux qui leur distribuent les rôles.
Je profite du « sommet » de Cannes,[3] pour préciser que les distributeurs de rôles, les mafieux imposteurs de la finance au niveau planétaire, peuvent « offrir » plus d’un dîner.[4]

BOUAZZA


[1] Selon le calendrier dit Grégorien.
Se reporter à mon texte intitulé "Dîner".
[2] Qui avait lieu le 2 avril à Londres.
[3] Les 3 et 4 novembre 2011.
[4] Voir :
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jeudi 3 novembre 2011

« RÉPONSE »

Selon le calendrier dit Grégorien, nous sommes le vendredi 23 septembre 2011.
J’ai beaucoup regardé une photo de nous deux.
Tu es au premier plan, et moi à peine visible à l’ombre d’un figuier.
Une photo qui date d’avant 1970.
Aujourd’hui, tu as soixante douze ans et moi presque soixante deux.
Tu es né un peu plus de dix ans avant moi.
Avec ma sœur décédée, vous êtes les enfants du premier mariage de notre père.
Je fais partie des enfants de la seconde épouse.
Notre père, ta mère et la mienne ont rejoint l’au-delà.
Il y a aussi les enfants de la troisième épouse, celui d’une quatrième femme, et ceux d’une cinquième.
Y a-t-il d’autres que nous ne connaissons pas ?
Je n’oublie pas l’enfant né du remariage de ta mère, ni ceux nés du remariage de la mienne, et ceux de la quatrième femme.
J’ai mis sur « le net » des textes relatifs à ces données, en pensant à la voie du destin de chaque être et donc de l’enfant  qui n’appartient ni à la mère, ni au père  qui doit accomplir ce pourquoi il est ici-bas.
J’ai appris que tu as chargé une de mes sœurs qui est arrivée en France le jeudi 15 septembre, de me remettre une lettre.
Cette lettre ne m’a pas encore été remise.
Cependant, j’y « réponds ».
Je commence par quelques questions que je me pose de temps à autre :
Que dire de ce qui a été et comment parler de ce qui sera ?
Que dire de ce qui s’en va et comment parler de ce qui demeure ?
Que dire de ce qui cesse et comment parler de ce qui commence ?
Je me souviens que tu m’as adressé en France, un courrier de quelques mots en1970, pour ne pas me parler de l’aggravation de l’état de santé de notre sœur.
Cette sœur est décédée peu de temps après ton courrier.
Elle avait vingt-huit ans et était mère de quatre enfants.
À un moment de mon parcours, j’ai vécu avec elle.
Tu étais étudiant en France.
Je crois que c’est en l’observant que j’ai commencé à m’intéresser à l’art culinaire.
Aujourd’hui encore, il m’arrive de nous voir ensemble dans la cuisine à Lkhmiçaate, et l’envie me prend ainsi parfois de préparer certains plats.
Le tajiine aux pommes de terre et aux olives par exemple.
Je commence par mettre une épaule d’agneau coupée en morceaux dans une cocotte.
J’ajoute de l’huile, du sel, du poivre, du safran ou du curcuma, puis du persil et de la coriandre hachés très fins, deux ou trois oignons coupés en lamelles, trois tomates ou plus, pelées, coupées en morceaux, et de l’eau.
Je laisse cuire.
Lorsque la viande est presque prête, j’ajoute des pommes de terres, épluchées évidemment, et coupées en quatre dans le sens de la longueur.
Des pommes de terre qui restent fermes à la cuisson.
Et des olives violettes.
La viande est cuite.
Les pommes de terre aussi.
La sauce est onctueuse.
Le tajiine est prêt à être servi.
La viande est disposée en premier, couverte des pommes de terre et des olives, au milieu de la sauce.
Parfois, des larmes s’y mélangent et rendent le goût meilleur.
Je remercie Allaah pour ce délice, et je pense aux personnes qui ont su lui donner la Saveur de l’Amour, sans laquelle la recette ne vaut rien.
J’ai appris son décès peut-être trois mois après ton courrier, par le premier mari de la sœur chargée par toi de me remettre une lettre.
À l’époque, ce premier mari était à Paris.
C’était avec lui que j’ai fait mon premier voyage France-Maroc durant l’été 1970, après mon premier séjour en Angleterre.
J’étais encore mineur.
L’âge de "la majorité" à l’époque était à vingt et un ans.
Jamais de courrier de ta part donc, avant tes quelques mots en 1970, et plus rien depuis, jusqu’à cette lettre qui ne m’a pas encore été remise.
Moi, je t’ai écrit.
Plusieurs fois.
Depuis l’école primaire, lorsque tu étais Lyon.
Et plus tard de France, alors que tu étais « haut » fonctionnaire au Maroc.
Je n’ai jamais eu de réponse.
Certaines de mes lettres ne te sont peut-être pas parvenues.
Au Maroc, le courrier n’est pas toujours remis aux destinataires.
Et parfois, les destinataires sont éliminés, suite à un courrier.
C’est ainsi dans les pays dits « musulmans ».
Des pays où règne l’imposture et qui n’ont rien à voir avec l’État Musulman qui, depuis des lustres, n’existe plus nulle part.
Flots de pensées.
Averses d’images.
Afflux de sensations.
Je progresse dans ma « réponse » par le « copier-coller » de textes que j’ai mis sur « le net ».
Des textes de rappel.
Et rappelle car le rappel sert les croyants.
Allaah s’adresse à chacun de nous.
Il nous invite à nous Remémorer.
Nous Remémorer pour être à l’Écoute.
L’Écoute pour Apprendre.
Réapprendre.
Chercher.
S’Interroger.
Réfléchir.
Voir.
Comprendre.
Raisonner.
Élaborer.
Choisir.
Et Agir sur la base de la Connaissance.
Alma’rifa.
La dimension de la Connaissance est Fondamentale.
Une Connaissance bâtie sur l’Unicité.
Attawhiid.
Sont-ils égaux ceux qui Savent et ceux qui ne Savent pas ?
L’Islaam pousse à l’Effort pour l’acquisition de cette Connaissance qu’il élève aux Degrés les Plus Hauts.
Alijtihaad.
On peut ne pas être « cultivé » et atteindre cette Connaissance, comme on peut être « cultivé » et rester dans l’ignorance.
Aljahl.
Chaque personne est Libre de Croire ou de ne pas Croire.
Pas de contrainte en religion.
Laa ikraah fii addiine.
Chaque personne est Responsable de ses actes et aura à y répondre, le Jour où quiconque aura fait un atome de Bien le verra, et quiconque aura fait un atome de Mal le verra.
C’est ainsi que les croyants et les croyantes se doivent de Commander le Convenable, et de Proscrire le Condamnable.
Alamr bilma’rouf, wa annahyy ‘ane almonekar.
Pour cela, ils ont affronté, affrontent et affronteront l’incompréhension, la dérision, l’insulte, le mépris, l’humiliation, le rejet et autres.
Y compris et parfois surtout, de la part de membres de leur famille.
Au Maroc, ces rapports pour la plupart, ne sont pas ce qu’ils doivent être dans un pays dit « musulman ».
C’est le règne de l’imposture.
De l’obscurantisme.
De la débauche.
De la corruption.
De l’hypocrisie.
De l’escroquerie.
Du non-dit.
Du refoulement.
De la dissimulation.
De tout ce qui permet à des idées ténébreuses de se répandre et d’entretenir le faux et les nuisances.
Le faux et les nuisances recherchés par ceux et celles qui se complaisent dans l’échafaudage de la trahison, le maintien des confusions et de la pourriture qui dégouline de partout.
Habillé de mensonges, de tromperies de tricheries, de supercheries, de combines, de magouilles et de manipulations, l’imposture qui n’épargne rien, alimente toujours ce que l’ultime Prophète et Messager Mohammad sur lui la bénédiction et la paix, n’a jamais cessé de combattre pour continuer et parachever la transmission de la Lumière de l’Islaam.
Nour alislaam.
L’Islaam qui consiste pour les croyants et les croyantes, almouminoune wa almouminaate, depuis Aadame sur lui la bénédiction et la paix, à faire de leur mieux afin d’Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
L’Islaam qui a toujours rejeté, dénoncé, et condamné les ténèbres.
Adhdholomaate.
Dans un de tes livres que je n’ai pas lu (je n’ai lu aucun), un de mes neveux qui depuis un certain nombre d’années, me rend visite chaque fois qu’il est de passage en France, qui détient avec ses parents de multiples informations te concernant, m’a fait savoir que tu as noté qu’« il est dans la nature humaine de piétiner les hommes qu’on a adorés hier. L’homme qui tombe parce que la société l’a puni sombre dans le crépuscule d’une traversée du désert sans issue et sans fin. On mesure alors la sagesse de l’Ecclésiaste : Vanité des vanités, tout est vanité.
J’ai donc observé tout ce qui se passe sous le soleil et j’ai vu que tout est vanité, poursuite du vent ».
Et l’Adoration d’Allaah ?
Al’ibaada.
La Vérité depuis toujours, c’est cette Adoration.
Je n’ai créé « aljinn » (les djinns) et « al-ineç » (les humains), que pour qu’ils M’Adorent.
Allaah nous aide ainsi à comprendre le but de la Création.
Je l’invoque pour qu’Il nous accorde la Guidance.
Alhidaaya.
La Guidance qui nous aide à participer au Plus Grand Combat des croyants et des croyantes pour être couverts de la Parure de la Piété.
Aljihaad alakbar mine ajl libaaçe attaqwaa.
Pour nous soutenir dans ce Plus Grand Combat, Allaah nous offre beaucoup de Bienfaits.
Anni’ame.
Parmi eux, les Signes par exemple.
Alaayaate.
Des Signes qu’observent ceux et celles qui ont un Cerveau.
Oulou alalbaabe.
Des Signes qui sont dans la Création des Cieux et de la Terre.
Dans l’alternance de la Nuit et du Jour.
Mohammad Asad nous en parle en décrivant une petite plante misérable :
« Le lever du soleil sur les dunes est une explosion rouge et violente comme un feu d’artifice. Et parfois, […] apparaît le miracle d’une vie s’éveillant dans une plante gratifiée par chance d’un peu d’eau.
[…] Alors que je faisais mon ablution en me lavant les mains, le visage et les pieds avec l’eau d’une outre, quelques gouttes tombèrent sur une touffe sèche à mes pieds, petite plante misérable, jaune, flétrie et sans vie sous les âpres rayons du soleil. Mais dès que l’eau commença à s’égoutter sur elle, un frisson parcourut ses feuilles recroquevillées que je vis s’ouvrir lentement et en tremblant. Quelques gouttes de plus, et les petites feuilles s’animèrent, s’enroulèrent et se redressèrent doucement, en hésitant et frissonnant…Je retins ma respiration et versai encore un peu d’eau sur la touffe d’herbe. Elle s’anima plus vivement, presque avec violence, comme si quelque force mystérieuse la faisait sortir du rêve de la mort. Ses feuilles se contractèrent et s’étendirent comme les tentacules d’une étoile de mer, apparemment saisies par un délire timide, mais irrépressible, véritable petite orgie de joie sensuelle. Ainsi la vie entra victorieusement dans ce qui, il y a un moment, n’était que chose morte ; elle y entrait visiblement, passionnément, irrésistiblement, avec une majesté dépassant l’entendement ».
Autrefois, j’ai opté pour l’évasion.
Je ne savais pas comment me situer.
Comment lutter.
Comment Résister.
Je craignais peut-être de sombrer dans le marécage.
De devenir une ordure.
De ne pas échapper à la pourriture.
D’en être peut-être une victime.
Quelles étaient mes convictions réelles ?
Quelles étaient mes vraies motivations ?
Quelles idées avais-je de la suite de mon parcours ici-bas ?
C’était flou.
J’étais inquiet.
J’avais peur pour mon épouse.
Je craignais pour nos deux enfants.
Quelle était la part des facteurs personnels ?
La part des facteurs familiaux ?
La part des facteurs sociaux ?
Du temps s’est écoulé.
Des saisons ont succédé aux saisons.
J’ai retrouvé par la Grâce du Tout Puissant, ce que j’ai failli perdre.
Penser à Allaah en observant le Jour qui se lève, le Soleil et ses lueurs matinales, la Lune quand elle vient après lui, la Nuit qui s’étend, les Canards qui évoluent dans l’Eau, les Oiseaux qui se déplacent dans les Airs, et d’innombrables autres Signes.
Faire ce que je peux ici-bas comme si c’était la demeure de toujours, et me préparer à rejoindre l’au-delà à tout instant.
Saisir la dialectique de l’Équilibre en Islaam.
J’ai compris qu’avant même que je ne sois ici-bas, j’ai choisi d’Adorer Allaah l’Unique, Le Seigneur des Univers.
Et lorsque ton Seigneur tira des reins des fils d’Aadame leur progéniture et les fit Témoigner contre eux-mêmes : Ne suis-Je pas votre Seigneur ? Ils dirent : Si, nous en Témoignons.
Ainsi, notre histoire commence avant notre apparition ici-bas.
Ce Commencement est marqué par notre Engagement.
Un Acte par lequel nous Reconnaissons qu’Allaah Est notre Seigneur.
Nous sommes donc Créés avec une disposition naturelle à la Croyance à Allaah.
Alfitra.
La nature conformément à laquelle nous sommes croyants.
Nous naissons croyants.
Des changements interviennent ensuite, tout au long de l’existence ici-bas.
Certains gardent cette Croyance, d’autres la perdent et parfois, selon des modalités différentes, des cheminements divers et des voies multiples, y retournent.
Qu’ai-je fait de mon Engagement ?
Ma crainte d’Allaah est grande chaque fois que je me pose cette question qui me renvoie à mes manquements.
Qu’Allaah me Pardonne et m’accorde la Miséricorde.
Arrahma.
Dans Son Infinie Miséricorde justement, Il nous offre la possibilité du Repentir.
Attawba.
Quiconque fait du mal ou cause du tort à lui-même puis implore le pardon d’Allaah, trouve Allaah Pardonneur et Miséricordieux.
Ghafour Rahiime.
À la fin de la lecture de cette « réponse », il se peut que tu te lèves afin de prendre un bain purificateur, faire tes ablutions et te présenter devant Allaah en toute humilité, en invoquant Son Pardon et Sa Miséricorde pour accomplir la Prière.
Assalaate.
La Prière qui doit devenir la priorité de tes priorités durant le temps qui te reste encore ici-bas, et qui peut prendre fin à tout moment.
Ces mots sont aussi ceux de mes frères et de mes sœurs les croyants et les croyantes qui, en ablutions, « purs de corps et de pensées, se regroupent par longues files, coude à coude, tous tournés dans une même direction, celle de la Kâaba Sainte de Mecca (La Mecque). [...] À l’exemple de l’Imam, placé devant eux, dans le même sens, et annonçant chaque phase de la prière par le takbir:
« Allaah est le plus Grand! » ils élèvent tous leurs mains grandes ouvertes à hauteur de leurs tempes, en témoignant leur extase devant la toute puissance du Maître des mondes. Puis tous, d’un même mouvement, ils courbent leurs dos et s’inclinent devant Sa Suprême Majesté.
Mais ce geste ne leur suffit pas pour exprimer toute l’humilité de leurs âmes; alors, ils s’effondrent vers la terre, se prosternent en y imprimant pieusement leurs fronts, leurs nez, et demeurent quelques instants dans cette attitude de suppliants, comme écrasés sous le poids du Ciel tout entier, qui se serait prosterné avec eux...
Enfin ils redressent leurs poitrines et demeurent assis, les deux genoux à terre, la tête accablée sous le fardeau de leur ferveur.
Une salutation, accompagnée d’un mouvement du visage à droite, puis à gauche, et s’adressant aux deux Anges qui ne cessent d’accompagner tout Croyant, termine la prière.
Les fidèles [...] restent encore dans la même posture, et, plaçant, à hauteur de leurs poitrines, leurs mains ouvertes sous leurs yeux, à la façon des feuillets d’un livre, ils implorent la Miséricorde Divine, pour l’Islaam, pour leurs parents et pour le salut de leurs âmes.
[...] la grandeur de ces gestes expressifs et simples, dans lesquels la dignité s’allie si parfaitement à l’humilité et qui, totalement dépourvus d’affectation, constituent le spectacle d’Adoration le plus poignant que l’on puisse imaginer.
Chaque jour, à chacun des instants où le soleil change la couleur de ses rayons: à son aube empourprée, à son midi flamboyant, à son déclin doré, à son coucher jauni par la tristesse de sa disparition, et à son ensevelissement dans les voiles bleutés de la nuit, non seulement dans les mosquées, mais dans les maisons et dans les rues, dans les cafés et dans les souks, dans les campagnes et dans les déserts, isolés ou par groupes, en quelque lieu qu’ils se trouvent, sans avoir besoin de l’appel du Muezzin ni de la direction de l’Imam, tous les Musulmans doivent interrompre leurs occupations et même leurs pensées, pendant quelques minutes, pour glorifier ainsi le Bienfaiteur.
[...] les Fidèles se tournent cinq fois par jour vers la Kâaba Sainte de Mecca, et leurs [...] prières s’y gerbent, pour s’élever jusqu’au Très-Haut et lui témoigner l’inaltérable gratitude de l’âme islamique».
C’est la description de la Prière par Étienne Dinet.
Son parcours ici-bas a été marqué par son retour à la Croyance.
Aliimaane.
« Retour du cœur dans sa patrie » comme l’avait écrit en ce qui le concerne, Léopold Weiss qui avait choisi de s’appeler Mohammad Asad, et qui a tenu à souligner que ce ne sont pas les musulmans qui ont fait la grandeur de l’Islaam, mais l’Islaam qui a fait la grandeur des musulmans.
La Prière est l’un des Fabuleux Présents que nous fait Allaah.
Un Bienfait qui permet de saisir le Sens.
De renforcer le Lien.
D’Aimer à retrouver la Raison.
Les Bienfaits d’Allaah sont innombrables, et il nous est impossible de les compter.
Un de ces Bienfaits est ma joie d’être père.
Pour marquer affectueusement leur attachement à ma manière de faire de mon mieux afin de m’éloigner de ce qui n’est pas Vrai, mes fils m’appellent parfois « Rahho ».
Une référence à un prénom autrefois assez répandu au Mghrib, chez Imazighen et une de leur composante, Zmmour, région de ta mère, de la mienne, et de notre père par accueil et mariage de notre grand-père paternel qui a échappé, avec d’autres, aux massacres perpétrés par les hordes du sultan contre Smaa’la.
Ce mariage s’est mal terminé.
L’épouse avait un amant.
Certaines nuits, avant d’arriver à trouver le sommeil, notre père encore enfant, était tenu de supporter les ébats de sa mère avec son amant, dans la couche dite conjugale.
Une fois, il avait accompagné son père en embuscade dans un ravin, pour éliminer l’intrus.
L’obscurité était totale.
La cible a été ratée.
Le divorce a eu lieu.
Les amants se sont mariés.
Peu de temps après, notre grand-père a été tué au service du colonialisme français et du sultanat imposteur.
Devenu adulte, notre père s’est marié.
Plusieurs fois.
Y compris lorsqu’il était vieux.
Il a fait de chaque mariage un fiasco.
Mais revenons à Rahho :
« Raho Aït Yafelman cheminait le long de la route, par ce lumineux matin de l’été de l’an de grâce chrétienne mil neuf cent quatre-vingt-cinq  un Berbère très long et très mince, le visage emprunt de sérénité. Il ne marchait pas sur le macadam, mais sur le bas-côté, là où des années de ses propres pas avaient damé l’herbe et le gravier en une piste aussi dure que le granit. La plante de ses pieds avait l’épaisseur d’un pneu de vélo et ses babouches étaient bien à l’abri, dans le capuchon de sa djellaba, en compagnie d’un morceau de pain d’orge et d’une poignée de dattes. Il se chausserait à la porte de la ville, pour être comme il faut. D’ici là, il n’y avait que trois heures de marche, quatre peut-être par vent debout. Mais on était au mois d’août, l’air était immobile, autant dire inexistant, et c’était comme si, dès l’aube, le soleil l’avait flambé jusqu’au septième ciel.
De place en place, le bitume luisait, fumait, redevenu liquide. Des virages mabouls tordaient la route sans raison apparente, brisaient l’élan des enjambées. Mais c’était ainsi : il fallait marcher avec son siècle ! Un pied devant l’autre, l’un après l’autre, l’homme de la montagne allait calmement son chemin, descendant aussi bien vers la ville de Sidi Kassem Bou Asriya que vers son passé. Franchi l’espace, là-bas à main gauche, très loin dans le Sud, il y avait l’Oum-er-Bia. Pas un jour ne s’était écoulé sans que Raho n’évoque le fleuve de son enfance, torrentiel à sa source, paisible à l’embouchure, lourd, lent et profond dans son débit. En avait-il jamais quitté la rive ? Maintenant encore, au seuil de la vieillesse, il entendait la voie de son eau chantant tel un orgue, de l’Atlas jusqu’à l’océan Atlantique. »
C’est le défunt Driss Chraïbi qui s’exprimait ainsi.
Je me remémore…
Je n’avais plus d’emploi rémunéré.
J’avais fui celui d’avocat stagiaire au Maroc, et passé un certain temps à chercher un autre emploi rémunéré en France.
J’avais du temps pour accompagner les enfants à l’école, et les retrouver dès la sortie.
Joie intense d’un père appréciant les saveurs de ce délice, encore un Bienfait du Créateur.
L’eau coulait le long du trottoir.
Je tenais les enfants chacun par une main en les encourageant car il fallait d’un saut « traverser la rivière ».
Passer à l’autre rive.
Je leur contais une histoire et l’eau qui coulait le long du trottoir, c’était « la rivière » au bord de laquelle il nous arrivait de nous mettre accroupis, les doigts dans le liquide pour sentir le courant.
Du temps s’est écoulé.
Des saisons ont succédé aux saisons.
Ayant retrouvé un emploi rémunéré, les exigences imposées par les employeurs ne m’ont pas empêché de faire de mon mieux pour prendre le temps de jouer avec les enfants.
Certains instants de matchs de football par exemple, chantent encore dans tout mon être.
Les enfants ont grandi.
Deux formidables compagnons.
Deux ingénieurs qui, par la Grâce du Miséricordieux, poursuivent leur Marche afin d’approfondir le Sens et renforcer le Lien, par delà le Temps et l’Espace.
Il m’arrive parfois, de m’arrêter devant « la rivière » et de sentir les mains de deux enfants dans les miennes.
Des murmures me parviennent.
Des mots me caressent.
Des paroles clairsemées s’associent.
Des souvenirs s’assemblent.
Des idées se rassemblent.
Vers l’école, j’entends les voix qui montent de la cour de récréation et qui m’atteignent de partout.
Mon cœur les rejoint.
Mon regard longe les murs.
Je remercie Allaah et poursuis mon chemin.
Parfois, Driss Chraïbi m’accompagne :
« Une autre vague vient par-dessus la première et fulgure. Étincelle et ruisselle d’une vie nouvelle. Sans nombre, débordant par delà les rives du temps, de l’éternité à l’éternité, d’autres vagues naissent et meurent, se couvrant et se renouvelant, ajoutant leur vie à la vie.
D’aussi loin qu’on les entende, toutes ont la même voix, répètent le même mot : paix, paix, paix ».
Un des autres Bienfaits est le fait que les épouses de mes deux fils soient enceintes.
Nous nous préparons donc, mon épouse et moi, à devenir grands-parents ine chaa-e Allaah.
Et Seul Le Créateur connaît les instants qu’Il peut nous accorder avec les petits enfants.
Je vois et j’entends.
Des images et des mots me parviennent.
D’autres ne les voient pas.
Ne les entendent pas.
Ils n’ont pas le Discernement.
Alforqaane.
Immense Bienfait d’Allaah.
Par le soleil et par sa clarté. Par la lune quand elle le suit. Par le jour quand il l’éclaire. Par la nuit quand elle l’enveloppe. Par le ciel et par Celui qui l’a construit. Par la terre et par Celui qui l’a étendue. Par l’âme et par Celui qui l’a harmonieusement façonnée. Et lui a inspiré son immoralité et sa piété. A réussi celui qui l’a purifiée. Et a perdu celui qui l’a corrompue.
Le Temps et l’Espace s’unissent et font jaillir une dimension AUTRE.
Des hommes, des femmes et des enfants poursuivent la Marche.
Depuis combien de Temps Marchent-ils ?
Pour eux, le Temps ne compte pas et ils ne mesurent pas l'Espace.
Un immense Souffle est en eux.
Le Souffle de l’enfant qui naît semble être l'écho de leur Souffle.
Ils sont sur la Route de la Foi.
Couverts de la Parure de la Piété.
Depuis l’Aube de la Vie.
Ils n’ont pas cessé de dire, ils ne cessent pas de dire, ils ne cesseront pas de dire :
Et l’Avenir est à la Piété.
Wa al’aaquiba littaqwaa.
Ils se Souviennent de Demain.
Tu les vois ?
Tu les entends ?
Nous sommes le lundi 10 octobre 2011.
Ta lettre m’a été remise aujourd’hui.
Quelques lignes vite lues.
Je n’ai rien à ajouter à ma « réponse », si ce n’est que mon épouse te remercie pour le mot, et se joint à moi pour te souhaiter le meilleur.
Je t’adresse ma « réponse » par le même canal que tu as utilisé pour me faire parvenir ta lettre.
Je la mets aussi sur « le net ».
Un rappel…[1]

BOUAZZA