lundi 23 janvier 2012

GRANDS-PARENTS INE CHAA-E ALLAAH


La saison d’été est passée depuis quelques semaines.
C’est le samedi 09 dou alhijja[1] 1432.
Le 05 novembre 2011 selon le calendrier dit Grégorien.
Je pense aux « hojjaaj.[2]
Chacun d’eux répète « attalbiyya » :[3]
« Me voici devant Toi ô Allaah, me voici devant Toi.
Me voici devant Toi, Tu n’as pas d’associé me voici devant Toi.
La Louange et la Grâce t’appartiennent ainsi que la Royauté, Tu n’as pas d’associé ».[4]
En ce jour de « ‘arafaate »,[5] ils se retrouvent tous au même lieu.[6]
Ensemble, hommes et femmes[7] devant Allaah.
Pour les croyants et les croyantes[8] qui n’accomplissent pas le pèlerinage, il est bon de jeûner ce jour et d’être avec « lhojjaaj » par la pensée et par le cœur.
C’est à « ‘arafaate » que Mohammad, l’ultime Prophète et Messager[9] sur lui la bénédiction et la paix, a eu la révélation relative au parachèvement du Message d’Allaah :
« Aujourd’hui, J’ai parachevé pour vous votre religion, et J’ai accompli sur vous Mon bienfait et J’ai agréé pour vous l’Islaam[10] comme religion ».[11]
Le 10 dou alhijja, c’est « ‘iide aladhaa ».[12]
À l’exemple du Messager Ibraahiime[13] sur lui la bénédiction et la paix, les croyants et les croyantes font de leur mieux pour accepter les épreuves et obéir à Allaah.
Ibraahiime sur lui la bénédiction et la paix, était disposé à sacrifier son fils en signe d’obéissance à Allaah.
Ce sacrifice n’a pas eu lieu, et dans Son Infinie Miséricorde, le Maître des Univers a fait que c’est un mouton qui a été sacrifié.[14]
La fête du sacrifice aide les croyants et les croyantes à ne pas oublier cet épisode et à réfléchir sur sa portée, comme la fête de la fin du jeûne du mois de ramadaane,[15] les aide, à ne pas oublier la reconnaissance envers le Bienfaiteur.
Les Bienfaits d’Allaah sont innombrables, et il nous est impossible de les compter.
Un de ces Bienfaits est ma joie de savoir qu’avec mon épouse, nous allons devenir grands-parents ine chaa-e Allaah[16] au printemps.
Mon épouse s’est lancée, depuis quelques semaines déjà, dans le tricot, dans de multiples autres travaux manuels, et dans des achats qui la mettent « en contact » avec les petits-enfants.
« Et lorsque ton Seigneur tira des reins des fils d’Aadame leur progéniture et les fit témoigner contre eux-mêmes : « Ne suis-Je pas votre Seigneur ? » Ils dirent : « Si, nous en témoignons ».[17]
Ainsi, notre histoire commence avant notre arrivée dans ce monde.
Ce commencement est marqué par un engagement, un acte par lequel nous reconnaissons qu’Allaah Est notre Seigneur.
Nous sommes donc créés avec une disposition naturelle à la Croyance à Allaah.
Une nature conformément à laquelle nous sommes croyants.[18]
Nous naissons croyants.
Des changements interviennent ensuite, tout au long de l’existence ici-bas.
Certains gardent cette croyance, d’autres la perdent et parfois, selon des modalités différentes, des cheminements divers et des voies multiples, y retournent.[19]
Qu’Allaah nous accorde la Guidance.[20]
Je tente d’imaginer ce que sentent nos deux fils et leurs épouses par rapport à ce que nous sentions.
Être parents.
Être mère.
La mère.
Savez-vous ce qu’est la mère ?
Et qui vous dira jamais ce qu’est la mère ?
Une femme qui peut montrer que les étoiles qui embellissent le ciel sont dans ses yeux.
Une femme qui peut aider à saisir plus profondément la portée de l’élévation qu’Allaah lui accorde en faisant d’elle une mère.
Une femme pour qui tous les changements qui s’accomplissent avec le miracle de la grossesse, sont des Signes[21] qui peuvent permettre à la mère en devenir d’être plus radieuse, et pleine de reconnaissance pour ce magnifique Don du Créateur.
Une femme qui peut inciter à se souvenir de Demain.
Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix nous enseigne que le Paradis est sous les pieds des mères.[22]
Être père.
Le père.
Savez-vous ce qu’est le père ?
Et qui vous dira jamais ce qu’est le père ?
Flots de pensées.
Averses d’images.
Afflux de sensations.
« Une vague vient du fond du passé et, lente, dandinante, puissante, déferle. Explose et fait exploser les souvenirs comme autant de bulles d’écume […].
Une autre vague vient par-dessus la première et fulgure. Etincelle et ruisselle d’une vie nouvelle. Sans nombre, débordant par-delà les rives du temps, de l’éternité à l’éternité d’autres vagues naissent et meurent, se couvrant et se renouvelant, ajoutant leur vie à la vie. D’aussi loin qu’on les entende, toutes ont la même voix, répètent le même mot : paix, paix, paix ».[23]
Ce que je sais aujourd’hui, de Source Sûre, c’est que ma reconnaissance est plus grande.
Ce que je peux dire aujourd’hui, c’est que mon premier fils, comme le deuxième, m’ont aidé à comprendre plus profondément ce cycle fabuleux, cette voie du destin de chaque être et donc de l’enfant  qui n’appartient ni au père, ni à la mère  qui doit accomplir ce pourquoi il est dans l’Univers.[24]
Deux formidables compagnons qui par la Miséricorde d’Allaah poursuivent, avec leurs épouses, la Marche afin d’approfondir le Sens et renforcer le Lien.
« Ô humains ! Nous vous avons créés d’un mâle et d’une femelle et avons fait de vous des peuples et des tribus[25] afin que vous vous entreconnaissiez.[26] Le plus noble[27] d’entre vous auprès d’Allaah est le plus pieux ».[28]
L’automne tire à sa fin.
Mon épouse, continue son travail pour les petits enfants.
De longs moments de ses journées et de ses soirées se passent à confectionner des habits, à chercher des modèles et des explications sur « le net ».
Pour rire, j’ai dit à un de nos fils au téléphone que jusqu’à l’université au moins, les petits enfants auront ine chaa-e Allaah de quoi s’habiller, car la grand-mère passe son temps devant la machine à coudre, et dans le tricotage.
C’est l’hiver.
Le printemps est dans deux mois ine chaa-e Allaah.
Mon épouse poursuit ses travaux.
Les grossesses se passent pour le mieux : alhamdo lillaah.[29]
Bientôt ine chaa-e Allaah, nous jouirons du Bienfait d’être grands-parents.
Ainsi sont les jours qu’Allaah répartit entre les êtres.
Certains partent, d’autres arrivent.
Chacun se doit d’assumer le destin.
Nous avançons dans l’impermanence d’ici-bas, vers la permanence de l’au-delà.
Nous invoquons Allaah pour qu’Il nous accueille parmi les heureux.
Le Temps et l’Espace s’unissent et font jaillir une dimension AUTRE.
Des hommes, des femmes et des enfants poursuivent la Marche.
Depuis combien de Temps Marchent-ils ?
Pour eux, le Temps ne compte pas et ils ne mesurent pas l'Espace.
Un immense Souffle est en eux.
Le Souffle de l’enfant qui naît semble être l'écho de leur Souffle.
Ils sont sur la Route de la Foi.
Couverts de la Parure de la Piété.
Depuis l’Aube de la Vie.
Ils se souviennent de Demain.
Ils n’ont pas cessé de dire, ne cessent pas de dire, ne cesseront pas de dire :
« Et l’Avenir est à la Piété »[30].

BOUAZZA

[1] Douzième mois du calendrier dit lunaire, calendrier d’alislaam, calendrier d’alhijra (de l’hégire), l’exil.
[2] Pluriel de "haajj" (féminin "haajja", "haajjaate"), du mot "hajj" (pèlerinage).
Aux pèlerins.
À un ami de mon premier fils, à son épouse, au jeune frère de l’épouse de mon deuxième fils, à son épouse, à l’un de mes neveux, et à tous les autres.
[3] L’invocation répétée pendant cette période comme réponse à l’Appel d’Allaah.
[4] C’est "attalbiyya" de Mohammad, l’utime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix.
Hadiithe (hadith) rapporté par ‘Abd Allaah Ibn ‘Omar (le "r" roulé), qu’Allaah le bénisse.
Recueil authentique d’Alboukhaarii (le "r" roulé) qu’Allaah le bénisse.
Sahih Alboukhari, Beyrouth, Liban, édition dar alqalam, 1987, tome 1, hadite 1445, page 647.
Le hadith (hadite) renvoie à Assonna, c'est-à-dire à ce qui a été rapporté concernant la conduite de Mohammad sur lui la bénédiction et la paix.
Alqoraane n’a de sens qu’avec Assonna et Assonna ne peut exister sans Alqoraane.
Assona procède d’Alqoraane (Le Coran).
Le fondement du Message d’Allaah, l’Unicité (attawhiid), se traduit par l’Adoration d’Allaah (al’ibaada) sans jamais Lui donner d’associé.
"Achchirk" (associationnisme) consiste à accorder des attributs Divins à quiconque autre qu’Allaah.
Certaines personnes s’accordent à elles-mêmes des attributs Divins.
Allaah ne pardonne pas l’associationnisme, et pardonne le reste à qui Il veut.
[5] Arafat, traduit généralement par "reconnaissance" et rappelle les retrouvailles entre notre père Aadame (Adam) sur lui la bénédiction et la paix, et notre mère Hawwaa-e (Ève) qu’Allaah la bénisse qui, après leur expulsion du Paradis (aljanna), ont erré très longtemps avant de se retrouver.
"Ô Notre Seigneur, nous avons fait du tort à nous-mêmes et si Tu ne nous pardonnes pas et ne nous fais pas miséricorde, nous serons très certainement parmi les perdants".
Alqoraane (le Coran), sourate 7 (chapitre 7), Ala’raaf, L’enceinte du Paradis, Les limbes, aayate 23 (verset 23).
C’est l’invocation adressée à Allaah par nos parents (les parents de l’humanité) après avoir cédé à la tromperie d’achchaytaane (de satan) alors qu’Allaah les a mis en garde contre cet ennemi.
Allaah a pardonné à nos parents et ce fut pour les êtres humains le début de l’existence sur terre, et le commencement du Message que les Prophètes et les Messagers sur eux la bénédiction et la paix, ont eu pour mission de transmettre pour nous sortir des ténèbres à la Lumière.
Le même Message depuis Aadame sur lui la bénédiction et la paix.
[6] Aux environs de Makka (la Mecque).
[7] Il y’a aussi des enfants, même s’ils ne sont pas tenus d’accomplir cette obligation.
[8] Almouminoune wa almouminaate.
[9] Chargé par Allaah de transmettre Alqoraane qui est la synthèse, la continuation et le parachèvement du Message à l’humanité.
[10] L’Islaam depuis Aadame (Adam) sur lui la bénédiction et la paix, consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
[11] Alqoraane (le Coran), sourate 5 (chapitre 5), Almaa-ida, La Table, La Table Servie, ayaate 3 (verset 3).
[12] ‘Iide aladhaa, la fête du sacrifice.
[13] Ibrahim (le "r" roulé), Abraham sur lui la bénédiction et la paix.
[14] C’est en souvenir de cet épisode que les croyants et les croyantes qui le peuvent, procèdent au sacrifice d’un mouton.
[15] ‘Ide alfitr, ‘iide alfitr, le "r"roulé.
[16] Si Allaah veut.
[17] Wa ide akhada rabbouka mine banii aadame mine dohourihime dourriyyatahoume wa achhadahoume ‘alaa anfouçihime alastou irabbikoume ? Qaalou balaa chahidnaa (les "r" roulé).
Alqoraane (Le Coran), sourate 7 (chapitre 7), sourate Ala’raaf, L’Enceinte du Paradis, Les Limbes, aayate 172 (verset 172).
[18] Alfitra (le "r" roulé).
[19] "Le retour d’un cœur dans sa patrie", selon l’expression de Léopold Weiss qui a choisi de s’appeler Mohammad Açad.
Muhammad Asad, Le chemin de la Mecque, Paris, Fayard, 1976.
[20] Alhidaaya.
[21] Aayaate.
[22] Aljanna tahte aqdaame aloummahaate.
[23] Driss Chraïbi (Driis Chraaïbii), la Civilisation ma Mère !..., Paris, éditions Denoël, 1972, p. 14.
[24] Ce sont des mots que j’ai écrits, il y a un certain temps déjà
[25] Qabaa-i-l.
[26] Vous vous connaissiez entre vous.
[27] Généreux.
[28] Alqoraane (le Coran), sourate 49 (chapitre 49), Alhojoraate (le « r » roulé), Les chambres, aayate13 (verset13).
[29] La louange est à Allaah.
[30] Wa al’aaquiba littaqwaa.
Alqoraane (Le Coran), sourate 20 (chapitre 20), Ta-ha, aayate 132 (verset 132).
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vendredi 20 janvier 2012

VENISE

Il y a de cela une vingtaine d’années, dans le cadre des activités d’une direction dite des « ressources humaines », où j’ai contribué à mettre en place une structure chargée de prestations pour le personnel, j’ai effectué, avec des collègues de travail, un séjour à Venise, ville en Italie dans laquelle il m’a été donné de me rendre auparavant.
C’était une période où le rejet de l’Islaam,[1] alimenté et entretenu depuis des lustres, se manifestait plus particulièrement contre le port du foulard (alhijaab)[2] par les croyantes,[3] et contre « la menace islamiste » ![4]
Nous étions en plein mois de ramadaane.[5]
J’étais le seul à jeûner.
Des collègues de travail ne le claironnaient pas, mais pensaient que le jeûne du mois de ramadaane était une absurdité !
Comment peut-on « faire le ramadan » à notre époque ?
Ils ne voyaient pas.[6]


BOUAZZA



[1] L’Islaam depuis Aadame (Adam) sur lui la bénédiction et la paix, consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
[2] Dit "voile", "tchador", et autres avec des connotations de mépris, des attaques, des insultes, des dénigrements, des injures, des accusations, des mensonges, des calomnies, des falsifications, des maltraitances, des humiliations, des marginalisations, des menaces, et de multiples autres agressions.
La gauche le désigne comme "signe d’oppression", et l’un de ses colonisés de service prédit la victoire du jean !
Des textes ont été mis en place pour condamner son port dans des lieux dits publics.
Mais par la Grâce d’Allaah, il continue de fleurir.
Son parfum et sa couleur ne cessent de se répandre.
Un printemps avec son chant joyeux.
Le chant de la Résistance.
Chaque fois que je vois une croyante qui le porte, je salue intérieurement sa force, et j’invoque Allaah pour qu’Il la couvre de Sa Miséricorde, la protège et la récompense.
Nos cœurs battent à l’Unicité (Attawhiid).
Des fois, j’oublie de faire des invocations : Qu’Allaah me pardonne.
[3] Almouminaate.
[4] La manifestation de ce rejet continue et se consolide.
[5] Ramadan, mois de jeûne en Islaam.
[6] "Ce ne sont pas les yeux qui sont atteints de cécité, mais les cœurs qui sont dans les poitrines".
Alqoraane (Le Coran), sourate 22 (chapitre 22), Alhajj, Le Pèlerinage, aayate 46 (verset 46).
Dans sa traduction du Qoraane, Kachrrid précise en bas de page que "La vérité transcendante ne peut être perçue par les yeux ou par le toucher car elle n’a rien de matériel et ne tombe pas sous nos sens limités. Il y a donc un autre organe percepteur qui est le cœur. Quand le cœur est vraiment sain et qu’il n’est pas aveuglé par l’orgueil et l’ingratitude, il décèle instinctivement la présence d’un pouvoir suprême qui préside à la marche de toute chose.
L’homme est un être religieux par nature et par besoin mais c’est à la suite de l’emprise totale de ses désirs charnels et de ses passions terrestres sur tout son être qu’il dévie du droit chemin de la nature et se précipite de lui-même dans le néant de la mécréance et de l’associationnisme".
Salaah Addiine Kachriid (Salah Eddine Kechrid), traduction du Qoraane (Coran), Lobnaane (Liban), Bayroute (Beyrouth), éditions Daar Algharb Alislaami, cinquième édition, 1410 (1990), première édition, 1404 (1984), p. 440.
Voir :
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jeudi 19 janvier 2012

« LE SAINT DIT CAS »

─ Le syndicat m’a tout donné.
─ Le saint dit cas ?
─ Oui, je lui dois tout, j’en suis convaincu.
─ Con-vaincu ?
─ Tout à fait.
Dès que je suis devenu permanent, j’ai vite compris comment brûler les étapes.
─ Et le feu a pris ?
─ Partout.
France y était pour beaucoup.
─ Beau coup ?
─ Oui, beaucoup.
Toujours partante, le feu au cul.
Se taper la patronne pour quelqu’un comme moi au début, c’était culotté.
─ Cul ôté ?
─ Exactement.
En fait, les syndiqués ne servent pas à grand-chose.
─ Il en faut quand même.
─ Bien sûr, sans quoi ce n’est pas jouable.
─ Et c’est des figurants qui cotisent.
─ Ça ne choque personne.
Mais ne va surtout pas croire que les cotisations pèsent lourd.
Le plus gros pour le syndicat vient d’ailleurs.
Les patrons participent, accordent des avantages, ferment les yeux sur beaucoup, l’État et diverses institutions financent, offrent des privilèges, tolèrent des pratiques que tout le monde « condamne », et auxquelles tous ceux qui le peuvent recourent.
C’est ainsi que ça se passe, tu vois ce que je veux dire ?
Paix sociale.
─ Pet social ?
─ Parfaitement, consensuel en fait.
─ Con-sensuel ?
─ Oui, c’était le bon vieux temps.
─ Le bon vieux thon !
Ça me fait penser au temps des sœurs Ize.
─ Ah, le temps des cerises.[1]
C’est la cerise sur le gâteau.
─ Oui, la sœur Ize sur le gâteux.
─ Les militantes y étaient sensibles, et ça les rendait plus fermes dans leur posture syndicale.
─ Sein dit cale ?
─ Tout à fait, et soucieuses de leur camp.
─ Leur con, c’est important.
─ Pas toujours.
Certaines étaient bien foutues, et ont cherché ailleurs.
Elles se tapaient des politiques, parfois plus qu’importants.
C’est plus motivant qu’une manif, ça c’est vrai.[2]
À droite comme à gauche.
Je connais bien une qui a très bien réussi, et son mari aussi.
Je ne voudrais pas dire, mais je reconnais qu’elle était bonne.
─ Bonne chez qui ?
─ J’aime ton humour, il sent le gaulois.
─ Tu sais, le mythe de Vercingétorix, ce n’est pas pour moi.
─ Qu’est-ce que tu veux, tout est mythologie.
─ Mite au logis en effet.
C’est souvent ainsi après le déjeuner entre deux pensionnaires de la maison de retraite « vitalité».[3]
Après quelques échanges de ce genre, ils s’adonnent à une bonne sieste, en attendant le goûter, et un autre échange.[4]

BOUAZZA


[1] Chanson de 1866 considérée comme une chanson "engagée" concernant le soulèvement populaire dit "Commune de Paris" qui lui, date de 1871 !
Elle a été reprise par des artistes, toutes tendances confondues, et continue de l’être.
[2] Manifestation.
[3] Vite alité dirait l’autre.
[4] Voir :
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mercredi 18 janvier 2012

LA FIN DE L’EXISTENCE ICI-BAS

Le lundi, douzième jour du mois de rabii’e alawwal de l’an 11 d’alhijra,[1] correspondant au 8 juin 632 du calendrier dit Grégorien, le Prophète et Messager Mohammad[2] sur lui la bénédiction et la paix, très malade, ne pouvait pas diriger la Prière.
Malgré la maladie, il a tenu cependant à caresser de son regard les croyants et les croyantes[3] rassemblés pour la Prière.[4]
Flots de pensées.
Averses d’images.
Afflux de sensations.
Vagues successives d’hommes et de femmes qui depuis nos parents Aadame[5] sur lui la banédiction et la paix, et Hawwaae[6] qu’Allaah la bénisse, Adorent[7] Allaah, sans rien Lui associer.[8]
Ce fut ce lundi-là que l’existence ici-bas de Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix, s’est achevée et qu’il a rejoint l’au-delà.[9]
« Nous sommes à Allaah et à Lui nous retournons ».[10]
Nous avançons dans l’impermanence d’ici-bas, vers la permanence de l’au-delà.
La mort se traduit par le passage de la vie d’ici-bas, à la vie de l’au-delà.
Alyaquiine.
La Certitude.
La mort est ainsi désignée.
Les croyants et les croyantes savent ce qu’il y a après :
L’au-delà, l’éternité où « quiconque aura fait un atome de bien le verra, et quiconque aura fait un atome de mal le verra ».[11]
Ils savent que le sort de chacun et de chacune dépend de ses actions.
Et avant tout, de La Miséricorde d’Allaah.[12]
Allaah nous dit dans Alqoraane :
« Où que vous soyez, la mort parviendra jusqu’à vous… ».[13]
Il nous dit aussi :
« Béni[14] soit celui dans la main[15] de qui est la royauté,[16] et Il est Omnipotent.[17] Celui qui a créé la mort et la vie afin de vous éprouver pour savoir qui de vous est le meilleur en œuvre.[18] Et c’est Lui le Puissant, le Pardonneur ».[19]
Il nous dit également :
« Et voici venus les affres[20] de la mort avec la Vérité. C’est ce que tu as voulu éviter ».[21]
Il a été rapporté par Albokhaarii[22] et Moslim qu’Allaah les bénisse, que Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix a dit :
« Trois choses suivent un mort; deux d’entre elles reviennent et une seule reste avec lui. Si sa famille, ses biens, et ses actes le suivent, sa famille et ses biens reviennent tandis, que ses actes restent avec lui ».[23]
En Islaam, tout ce qui se rapporte aux funérailles (toilette de la personne décédée, linceul, prière à cette occasion, enterrement et autres) est clairement précisé.[24]
Cependant, dans les pays dits « musulmans », des pratiques en dehors de ce cadre sont alimentées et entretenues,[25] répandant et renforçant la confusion.
Ces pratiques, dites « traditions musulmanes », sont du domaine d’une sorte de « folklore »[26] « tribal » et « clanique ».
Elles sont très ancrées chez des personnes qui ne cherchent pas à comprendre pour essayer de saisir le Sens, de renforcer le Lien, de faire de leur mieux pour suivre la Voie d’Allaah.
Qu’Allaah nous éclaire et nous guide.[27]

BOUAZZA


[1] De l’hégire, de l’exil de Makka (la Mecque) à Yatribe (devenue Almadina, Médine).
[2] Ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix, chargé par Allaah de transmettre Alqoraane qui est la synthèse, la continuation et le parachèvement du Message.
[3] Almouminoune wa almouminaate.
[4] Assalaate, la Prière est l’un des piliers majeurs du Message. La clé de voûte de l’Adoration d’Allaah.
En dehors de certains aménagements prévus, rien ne dispense une personne, saine d’esprit et pubère, d’accomplir la Prière durant l’existence ici-bas.
Les cinq prières quotidiennes sont d’une obligation impérieuse (outre ces cinq prières, les croyants et les croyantes peuvent accomplir d’autres).
Tous les Prophètes et Messagers sur eux la bénédiction et la paix, avaient l’obligation d’accomplir la Prière et de l’enseigner.
La Prière a connu des variations à travers le temps et l’espace et a été fixée telle que nous la connaissons aujourd’hui, par Allaah et enseignée par Mohammad, Son ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix.
Se reporter à mon travail intitulé "Comment accomplir la Prière en Islaam".
[5] Adam sur lui la bénédiction et la paix.
[6] Hawwaa-e-, Ève, qu’Allaah la bénisse.
[7] L’Islaam consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
Adoration, al’ibaada.
[8] Allaah ne pardonne pas l’associationnisme, achchirk, et pardonne le reste à qui Il veut.
[9] Se reporter à mon texte intitulé "Mission accomplie".
[10] Alqoraane (Le Coran), sourate 2 (chapitre2), Albaqara, La Vache, aayate 156 (verset 156).
[11] Alqoraane (Le Coran), sourate 99 (chapitre 99), Azzalzala, aayate 7 et aayate 8 (verset 7 et verset 8).
[12] Se reporter à mon texte intitulé "La certitude".
[13] Alqoraane (Le Coran), sourate 4 (chapitre 4), Anniçaa-e, Les Femmes, aayate 78 (verset 78).
[14] Tabaaraka.
[15] Kachriid précise en note de bas de page que "Le Coran nous désigne les choses des mondes supra-sensoriels par des noms à la portée de notre compréhension infiniment limitée. Ainsi il attribue à Allaah des organes tels que les nôtres (yeux, mains etc…)
Il faut les reconnaître à Allaah tout en sachant que ces organes n’ont rien de commun avec ce que nous connaissons car Allaah n’a besoin d’aucun intermédiaire et d’aucun auxiliaire. Il se suffit en tout à Lui-même.
Toutes Ses créatures sont marquées par la dualité et l’hétérogénéité tandis que tout ce qui touche à Allaah est sous le signe de l’unité absolue et de l’homogénéité".
(Je garde Allaah au lieu de traduire par Dieu comme le fait Kachriid).
Salaah Addiine Kachriid (Salah Eddine Kechrid), traduction du Qoraane (Coran), Lobnaane (Liban), Bayroute (Beyrouth), éditions Daar Algharb Alislaami, cinquième édition, 1410 (1990), première édition, 1404 (1984), p. 754.
Se reporter à mon texte intitulé "La mort et la vie".
[16] Almolk.
[17] ‘Alaa kolli chay-i-ne qadiir (le "r" roulé), capable de toute chose.
[18] Qui de vous agira le mieux.
[19] Alghafour, l’Absoluteur.
Alqoraane (Le Coran), sourate 67 (chapitre 67), Almolk, La Royauté, aayate 1 et aayate 2 (verset 1 et verset 2).
[20] Sakraate, le "r" roulé.
[21] Dans sa traduction du Qoraane (le "r roulé), Salaah Addiine Kachriid (le "r" roulé) précise en bas de page qu’"au moment de l’agonie les mondes inconnus se dévoilent au mourant qui voit alors les choses auxquelles il n’a jamais voulu croire tels le Paradis et l’Enfer. C’est pour cela que la mort est souvent désignée dans le Coran par le mot "alyaqiine", c'est-à-dire la "conviction"".
Moi je traduis "alyaqiine" par la "certitude".
Se reporter à mon texte intitulé "La mort".
Alqoraane, Le Coran, sourate 50 (chapitre 50), qaaf, aayate 19 (verset 19).
[22] Albokhari, El Bokhari, El bukhari.
[23] Ce hadiithe souligne l’importance des actes.
Lorsqu’on parle de hadiithe (hadith, hadite), cela renvoie à ce qui a été rapporté concernant la conduite de l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix.
L’ensemble est désigné par le terme "Assonna".
Alqoraane n’a de sens qu’avec Assonna et Assonna ne peut exister sans Alqoraane.
Assonna procède d’Alqoraane.
Se reporter à mon texte intitulé "Alqoraane et Assonna".
[24] Se reporter aux textes relatifs à ces points.
[25] Surtout après l’enterrement.
[26] Qu’il est inutile de décrire ici.
[27] Voir :
http://raho.over-blog.com
http://paruredelapiete.blogspot.com
http://ici-bas-et-au-dela.blogspot.com
http://laroutedelafoi.blogspot.com
http://voyageur-autre.blogspot.com

mardi 17 janvier 2012

UN DE PLUS UN DE MOINS


Ciel bleu.
Soleil.
Un temps que mon épouse apprécie pour marcher.
Il y a dix-neuf ans, en 1993,[1] nous avons fait un voyage dans le Sinaï,[2] en Égypte,[3] dans ce but.
J’en ai eu l’idée en été 1992.
Nous avons noté quelques échanges durant le « périple » :[4]
« Le lendemain, la lumière encore hivernale m'a rappelé la lumière d'automne des lacs d'Italie et celle des champs de la Drôme.[5]
La matinée s'est passée agréablement.
Le voyage s'achève.
Il s'est voulu une symbolique, une sorte de « métaphore », la marche de notre amour.
"Seul le Créateur peut permettre à un époux et à une épouse d'atteindre, ensemble, dans une marche commune, le rêve le plus fabuleux, la Voie de l'Absolu".
Ainsi as-tu écrit et je répète en écho ».[6]
De temps à autre, je confie au « net » quelques mots qui se rapportent à la marche.
Il y a presque deux ans, nous en avons fait une dans un coin du département des Yvelines :[7]
« Les étangs de la Minière,[8] après Saint Cyr-L’École.
Soleil, verdure, fleurs.
Des bébés écureuils qui découvrent leur environnement où « s’aventurent » des personnes « curieuses ».
Des moineaux, des pinsons, des pies, des merles, des corbeaux et d’autres oiseaux un peu partout.
Un cerf, une biche, des chevaux dans le pré.
Des poules d’eau,[9] des foulques,[10] des cygnes, des canards, des poissons dans l’étang.
Un régal :
Alhamdo lillaah ».[11]
Ce matin, je marche seul dans la ville.
Beaucoup de véhicules en stationnement.
Peu de circulation.
Pas beaucoup de piétons.
Des femmes pressent le pas.
Certaines avec des poussettes.
Les enfants sont emmitouflés.
Il y a ceux qui dorment, et ceux qui observent.
Par moments, je rencontre une femme en foulard.[12]
Croyante sereine.
Résistance.[13]
Témoignage.[14]
Nos cœurs battent à l’Unicité.[15]
Magasins d’alimentation.
Bars, restaurants et autres.
Banque, poste, pharmacie.
Un pigeon préoccupé par la recherche de nourriture sur le trottoir.
Des sons de quelques oiseaux.
Je vais bientôt être grand-père, ine chaa-e Allaah.[16]
Au printemps, dans un peu plus de deux mois. [17]
khaltii Fttouma,[18] est morte ce week-end.
Nous sommes à Allaah et à Lui nous retournons.
J’avancer dans l’impermanence d’ici-bas, vers la permanence de l’au-delà.
Un pas après l’autre.
Qu’Allaah m’éclaire et me guide.
Le grand-père maternel de mes deux fils disait au début ou à la fin du jour :
Un de plus un de moins.[19]

BOUAZZA

[1] Selon le calendrier dit Grégorien.
[2] Sinaa-e.
[3] Miçr (le "r" roulé).
[4] Mon épouse a commencé par noter que "notre marche est une volonté fervente de continuer ensemble sur le chemin de nos cœurs".
[5] Le père de mon épouse était originaire d’Italie et sa mère de la Drôme.
[6] Se reporter à mes textes intitulés "Marche…", et "La marche".
[7] En région parisienne (Île-de-France).
[8] Dans la vallée de la Bièvre, à Guyancourt.
[9] Plumage presque noir et couleur rouge sur la tête.
[10] Plumage gris et couleur blanche sur la tête.
[11] La Louange est à Allaah.
Se reporter à mon texte intitulé "La vieille femme".
[12] Foulard pourchassé en France et dans d’autres pays, y compris dans ceux dits "musulmans."
[13] Se reporter à mes textes intitulés "Résistance", et "Résistance éternelle".
[14] Se reporter à mes textes intitulés "Mêlée", "Soumayya", "Floraison", "Jour de marché", "Chant de Résistance".
[15] Attawhiid.
Se reporter à mon texte intitulé "Unicité".
[16] Si Allaah veut.
[17] Peut-être avant pour l’un des deux petits fils attendus.
[18] Se reporter à mon texte intitulé "Khaltii Fttouma".
[19] Se reporter à mes textes intitulés "Forêt obscure" et "Boîte à outils".
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lundi 16 janvier 2012

« DÉRAPAGES »


Des imposteurs font part de leur « indignation », et parlent de « dérapages », suite à des images qui viennent d’être diffusées, montrant des criminels des forces d’occupation en Afghanistan, en train de pisser sur des cadavres de Résistants musulmans à l’invasion.
Les Résistants musulmans partout, sont traités par ces imposteurs de « terroristes islamistes » !
« Et ne dites pas de ceux qui sont tués dans le chemin d’Allaah[1] qu’ils sont morts. Ils sont plutôt vivants, mais vous ne le sentez point »,[2] nous précise le Créateur dans Alqoraane qui est la synthèse, la continuation, et le parachèvement du Message.
Les images qui se veulent humiliantes, qui rivalisent d’abjections et d’obscénités, jalonnent l’histoire criminelle des armées d’occupation en Palestine, en Iraq, en Tchétchénie et ailleurs.
Les imposteurs ont toujours usé d’une diarrhée verbale pour tenter de camoufler leurs crimes.
Des mots pour alimenter et entretenir le faux.[3]
En Afghanistan, la férocité des massacres et des horreurs, est celle que l’impérialisme applique toujours contre les populations des territoires où il intervient militairement.
Dans ce pays, après le retrait de l’impérialisme Russe[4] et son remplacement par l’impérialisme USA[5] et consorts en 2001,[6] des centaines de musulmans, originaires de plusieurs pays,[7] ont été kidnappés, arrêtés et livrés pour être déportés dans un camp de concentration à Cuba.[8]
Un camp de concentration dans le Sud-Est sur la base navale de la baie de Guantanamo, considérée comme possession américaine depuis 1898, et qui compte aujourd’hui plusieurs milliers de militaires.[9]
L’impérialisme USA y déporte qui il veut, au mépris et en violation de tous les droits bien entendu.
Les musulmans détenus dans ce camp, et ailleurs, ne doivent en aucun cas être traités comme des êtres humains, selon les USA.
Les employés en parlotte sur les « droits de l’homme », servent leur parlotte afin de « défendre la démocratie américaine contre le terrorisme[10] islamiste », pour « préserver la paix universelle », et « la civilisation face à la barbarie » !
Il n’y a pas longtemps, juste après des bombardements exterminateurs contre des hommes, des femmes et des enfants, l’un des employés des envahisseurs, ramené de New York où il servait déjà comme postulant en « exil »,[11] installé comme « chef d’État », paré d’un accoutrement
supposé « faire afghan »,[12] s’est rendu à Washington[13] suite à la convocation de la maison blanche.
Il a pu sauver son emploi en promettant de mieux s’appliquer dans l’exécution des tâches qui lui sont confiées, et d’expliquer plus clairement « le combat pour l’instauration de la démocratie ».[14]
Il a cru comprendre qu’il pourrait avoir une augmentation sur ses comptes bancaires dans les pays « civilisés », et qu’il serait « réélu démocratiquement par le peuple ».
L’an dernier, l’armée d’occupation impérialo-sioniste a encore tué plusieurs hommes, femmes et enfants.
Des imposteurs ont fait part de leur « tristesse » face aux « dégâts collatéraux » liés au « combat contre le terrorisme islamiste » ![15]
Et l’employé, paré de son accoutrement supposé « faire afghan », installé à la tête d’un régime de pourris, de corrompus, de vendus, de traîtres, de sanguinaires, de tortionnaires, de criminels, et autres, a « déploré » pour la mille et unième fois cette « bavure ».[16]
Il vient de déclarer que le fait que des militaires[17] pissent sur des cadavres, le « dérange » !
Ce qui a trait aux massacres et aux horreurs des criminels de l’occupation et de leurs serviteurs, ne date pas de l’invasion de l’Afghanistan.
En Afrique par exemple, la merde gicle et dégouline de partout.
Nauséabonde.
L’esclavage a fait des ravages.
Les crimes colonialistes n’ont rien épargné.
L’impérialo-sionisme continue d’alimenter, d’entretenir et de répandre les ordures, la pourriture, la puanteur, les ténèbres.
Les systèmes mis en place par les employeurs des pays dominants, contribuent à faire de ce continent une décharge d’immondices dans tous les domaines.[18]
Et les nostalgiques se lamentent, parce que la France qui n’a plus son empire colonial, a perdu de son « rayonnement » !
La perte de l’empire colonial est toujours mal vécue par ceux qui regrettent le bon vieux temps où la France chassait du bougnoule, du nègre, et autres, pillait sans vergogne leurs richesses et répandait sa domination partout, au nom du « droit » et de « la civilisation » !
Les nostalgiques espèrent que la France retrouve sa position « honorable » dans le système impérialo-sioniste et son « prestige » d’antan !
En fait, la France impérialo-sioniste garde encore, en Afrique et ailleurs, des réserves de matières premières et de main d’œuvre, des marchés pour tout écouler, des points stratégiques pour les militaires, des terrains d’expérimentations des armements, des lieux de pédophilie et autres « loisirs touristes » de ce genre, des dépotoirs multiples et variés, des décharges d’immondices dans tous les domaines, j’en passe et des pires.[19]
La France impérialo-sioniste continue les pratiques de domination, use de tout à cet effet et ne ménage aucun moyen pour alimenter l’arrogance et le mépris.
Ses crimes contre l’humanité sont appelés « droit » et « civilisation » ![20]
« L’Australie », État usurpateur mis en place après le génocide commencé en 1770 par l’impérialisme Britannique contre les populations dites « Aborigènes », demande, encore une fois, à des « experts » d’étudier la possibilité d’envisager un « référendum »[21] pour la « reconnaissance des Aborigènes dans la constitution » !
Les « Aborigènes » qui survivent et qui sont aujourd’hui moins de 500.000 personnes, envahies par les 22 millions d’habitants du pays dit « Australie », sont comme les survivants « Indiens »[22] au pays du génocide, de l’esclavage dit USA.
Et les usurpateurs « triomphants », toujours arrogants, méprisants et cyniques, sont « fiers »
de cette idée de « référendum » pour la « reconnaissance »[23] des survivants « Aborigènes » [24] dans la « constitution » !
Et « on » fait applaudir « l’opinion publique internationale » qui continue d’applaudir par exemple l’occupation de la Palestine, ou la destruction de l’Iraq.
Au sujet de la lutte des « Aborigènes », un colon a écrit dans une lettre en 1831 :
« Nous sommes en guerre contre eux ; ils nous considèrent comme des ennemis, des envahisseurs ; ils considèrent que nous les opprimons et que nous les persécutons ; ils résistent à notre invasion. Ils n’ont jamais été vaincus, et donc ils ne sont pas des sujets en rébellion, mais une nation injuriée, et ils défendent, à leur manière, les possessions qui sont les leurs et qui leur ont été arrachées par la force ».[25]
Les constatations de ce genre s’appliquent à toutes les populations en lutte contre les occupants : il en a été ainsi contre les massacres dans tous les continents, menés par l’Espagne, le Portugal, la Grande-Bretagne, la France, la Hollande, la Belgique, la Russie, l’Allemagne, l’Italie, le Japon, et d’autres.
Il en est ainsi contre l’impérialo-sionisme partout, contre les USA et consorts, contre la Russie, contre la Chine et contre les régimes mis en place pour les servir.
Il en sera toujours ainsi.
Au sujet de leurs horreurs, les imposteurs parlent aussi de « travail ».
Ils présentent les crimes colonialo-impérialo-sionistes, comme un « travail » pour « débarrasser l’humanité des maux que lui causent ses ennemis » !
En Palestine, en Iraq, en Afghanistan, au Pakistan, en Tchétchénie, et dans de multiples autres régions d’Asie, d’Afrique, d’Amérique, d’Europe, d’Océanie, les criminels mettent tout en œuvre pour « finir le travail », c’est à dire continuer les massacres des populations.[26]
L’expression « grandes découvertes » a beaucoup servi également et sert toujours aux imposteurs pour essayer de donner un « emballage convenable » à leurs crimes.
Des territoires ont été occupés, des populations massacrées, des biens pillés, et des imposteurs continuent de parler de « grandes découvertes ».
Des peuples ont été exterminés, des terres accaparées, des richesses usurpées, et des imposteurs continuent de parler de « grandes découvertes ».
Des musées remplis de ce qui a été volé aux « indigènes », aux « barbares » sous couvert de mots comme « archéologie », « recherche », et des imposteurs continuent de parler de « grandes découvertes ».
Des tombes ont été dévalisées, et des imposteurs continuent de parler de « grandes découvertes ».
Le colonialisme, le néo-colonialisme, l’impérialo-sionisme et les pratiques de domination de ce genre au niveau international, ne ménagent aucun moyen pour continuer d’alimenter la supercherie des « grandes découvertes ».[27]
L’invraisemblable est soutenu.
Les coups les plus inimaginables sont montés.
Les manipulations les plus incroyables sont pratiquées.
Les mensonges les plus éhontés sont servis.
Dans les pays dits du « tiers-monde », les régimes mis en place, sanguinaires et tyranniques, veillent à maintenir l’oppression et l’exploitation pour servir les intérêts des États dominants.
La mafia à la tête de la finance internationale veille.[28]
Tous ces criminels continuent de disserter sur ce qu’ils appellent les « dérapages » !
Ceux qui ont déporté des millions d’Africains réduits à l’esclavage et qui ont transformé le continent en dépotoir, ceux qui se sont illustrés dans les horreurs en Amérique du Sud, en Australie, en Nouvelle-Zélande et ailleurs, ceux qui ont transformé la terre en propriété à partager, ceux qui ont spolié et qui spolient, ceux qui ont tout expérimenté sur des populations en Europe et dans d’autres continents et qui ont provoqué des guerres planétaires avec des crimes inimaginables pour servir leurs intérêts, ceux qui ont pillé et qui pillent tout ce qu’ils peuvent, ceux qui se sont appropriés et qui s’approprient ce qui ne leur appartient pas, ceux qui s’accaparent des richesses, dépossèdent et affament des populations, ceux qui ont persécuté et qui persécutent, ceux qui ont rempli et qui remplissent des lieux d’enfermement par les personnes qui leur résistent, ceux qui ont kidnappé, enlevé, arrêté, torturé et qui kidnappent, enlèvent, arrêtent, torturent les personnes qu’ils n’arrivent pas à soumettre, ceux qui ont fait disparaître et qui font disparaître des êtres qui les gênent, ceux qui ont usé et qui usent de tous les moyens de répression, ceux qui ont alimenté et qui alimentent le mensonge, la tromperie, la tricherie, l’hypocrisie, la corruption, la débauche, le vice, la perversité, ceux qui ont nourri et qui nourrissent les injustices, ceux qui ont fait et qui font de l’écrasement des autres une règle de conduite, ceux qui ont utilisé et utilisent l’apartheid, répandent la ségrégation, ceux qui ont jeté des bombes atomiques sur les populations du Japon, qui ont eu recours à tous les moyens de destruction en Corée, au Vietnam, au Cambodge, au Laos, en Iraq, en Afghanistan, en Tchétchénie, et dans d’innombrables autres régions, ceux qui ont cultivé et qui cultivent l’arrogance, ceux qui ont fait et qui font tout pour éliminer les populations Palestiniennes, mettre les survivants dans des réserves à Gaza ou en Cisjordanie, et dépalestiniser la Palestine par une colonisation de peuplement mondiale, ceux qui ont supprimé des millions d’êtres humains et ravagé des pays « pour faire triompher le socialisme », ceux qui se vantent de leurs champs de ruines partout, ceux qui détiennent les armes de destruction massive les plus sophistiquées et l’armement nucléaire le plus terrifiant, ceux qui ont violé et qui violent les droits les plus élémentaires, bannissent, expulsent, transplantent, humilient, exploitent, terrorisent, dominent, anéantissent partout, ceux qui détruisent des pays dans tous les domaines, ceux qui ont pollué et qui ne cessent de polluer de manière effroyable, tous ont parlé, parlent et parleront de « dérapages », en soulignant qu’ils veulent « le bien de l’humanité » ![29]
Le système de domination et d’exploitation continue.
Ce système s’adapte pour entretenir par tous les moyens, les pillages, les massacres et autres multiples agressions à l’échelle planétaire.
Dans certains pays, ce système peut soutenir, voire susciter « des mouvements » pour remplacer certains de ses employés, placés à « la tête » de ces pays.
Leur remplacement par leurs semblables ne pose pas de problème.[30]
Le système recourt par ailleurs, comme il l’a toujours fait, à des mots pour répandre la confusion et la manipulation.[31]
Mais les populations ne cesseront pas de lutter.
La Résistance des croyants et des croyantes[32] ne s’arrêtera pas.[33]
« Et l’avenir est à la piété ».[34]

BOUAZZA

[1] Dans le sentier d’Allaah, pour la cause d’Allaah, pour le Message d’Allaah.
[2] Alqoraane (Le Coran), sourate 2 (chapitre 2), Albaqara (La Vache), aayate 154 (verset 154).
[3] Se reporter à mon texte intitulé "Résistance éternelle".
[4] Soviétique.
[5] United States of America, les États Unis d’Amérique, fondés par des européens sur le génocide des Indiens et bâtis sur l’esclavage, les exterminations des populations y compris par l’usage de la bombe atomique, les innombrables massacres et les multiples autres agressions partout dans le monde.
À l’avant-garde du système impérialo-sioniste, les USA sont aujourd’hui la première puissance militaire et atomique, à la tête des massacres de multiples populations et des croyants et des croyantes dans le monde entier.
[6] Selon le calendrier dit Grégorien.
[7] Y compris de la Chine.
[8] L’impérialisme ouvre des lieux d’enfermement dits "secrets" dans n’importe quel pays du monde, et fait participer d’innombrables pays pour surveiller, arrêter, enlever, emprisonner, torturer, faire disparaître et liquider des personnes.
[9] En 1959, Fidel Castro et ses "révolutionnaires" ont renversé un régime débauché et corrompu et l’ont remplacé par une "République Socialiste".
Les USA qui ont continué et continuent d’occuper militairement une partie du pays, ont instauré ce qui est appelé un "embargo économique" et laissé Fidel Castro ─ avec l’aide "fraternelle" et "désintéressée" de l’impérialisme soviétique ─ mener le combat en slogans, contre l’impérialisme américain.
Cuba, avec son régime de tyrannie ─ à l’image des régimes dans les pays qui ont connu, et qui connaissent la dictature des partis communistes, et d’autres régimes des pays dits du "Tiers-monde" ─ est à la traîne dans de multiples domaines.
Les populations ne pensent qu’à s’évader du pays.
Dernièrement, l’agonie de Fidel Castro se précisant, le régime, c'est-à-dire le vieux dictateur, a désigné son successeur.
Son frère.
Le frère a donc été "élu démocratiquement par le peuple", pour poursuivre le combat en slogans contre l’impérialisme américain !
Le vieux dictateur n’a pas de fils pour lui succéder, et sa fille a quitté Cuba pour les USA où elle est devenue américaine !
À la Havane, des fils et des filles de "révolutionnaires" participent au combat en slogans contre l’impérialisme américain en se soumettant, dans des boîtes de nuit ou ailleurs, aux désirs des touristes américains (ou d’autres représentants de l’impérialisme), en échange d’un peu de monnaie.
Se reporter à mon texte intitulé "Le camp de concentration de Cuba".
[10] Des États dont les crimes dépassent toute imagination, entretiennent l’usage de ce terme pour désigner la Résistance contre leurs crimes.
[11] Les postulants de ce genre ne manquent pas, n’ont jamais manqué et ne manqueront pas sur le marché.
[12] Une toque dite d’astrakan et un chapan (caftan).
[13] En même temps qu’un autre employé, dit "président du Pakistan", sommé lui aussi, dans les tâches qui lui sont confiées, de mieux se mobiliser dans "le combat pour l’instauration de la démocratie".
Beaucoup d’employés, un peu partout, agissent pour augmenter leurs comptes bancaires dans les pays "civilisés" et contribuent, dans tous les domaines, aux crimes et autres méfaits des employeurs.
Lorsqu’il s’agit de s’attaquer à l’Islaam par exemple, les employeurs n’ont que l’embarras du choix.
Ceux qui s’empressent autour du veau d’or sont légion.
[14] Se reporter à mon texte intitulé "Bonjour les enfants"
[15] Les employés de l’impérialo-sionisme installés à la "tête d’États" pions, commettent les crimes les plus abominables, les plus nauséabonds dans des pays où la torture sous toutes ses formes est quotidienne, où des hommes sont enfermés, battus, sodomisés, tués, où des femmes sont méprisées, humiliées, violées, achevées, où des enfants sont enlevés, maltraités, affamés, éliminés, où la corruption est généralisée, où le vice règne, où la pourriture dégouline de partout, où la puanteur n’épargne aucun domaine et où la notion d’être humain ne signifie rien (se reporter à mes textes intitulés "Les États pions" et "Dépotoirs").
Ces "États" pions au service de l’impérialo-sionisme disposent d’une armée, d’une police et d’une administration très opérationnelles pour les oppressions et les massacres.
Afin de leur permettre d’écraser les populations qu’ils sont tenus de contrôler, et pour aiguiser et approfondir les divisions entre les divers pays dits du "Tiers-Monde", l’impérialo-sionisme leur vend des armes.
Les médias font de temps à autre beaucoup de tapage pour entretenir la confusion et l’imposture, sur la vente d’armes de "pointe" à ces "États" pions qui en réalité n’obtiennent souvent que des stocks déclassés, destinés à la destruction et payés au prix fort.
L’impérialo-sionisme veille pour qu’il en soit ainsi.
Les armes de "pointe" ne sont pratiquement jamais livrées : C’est une propagande pour donner un fondement à l’usurpation dite "commerce", y compris dans ce domaine.
Lorsque par "miracle" des armes de "pointe" sont livrées, les vendeurs les rendent inutilisables à distance par des contre-mesures électroniques, même s’ils savent que les armées de leurs employés ne sont aptes qu’à massacrer les populations des pays où ils sévissent, ou les populations des pays voisins, et qu’elles sont donc totalement inaptes à l’utilisation des armes de "pointe".
Ces armées sont d’ailleurs formées par l’impérialo-sionisme.
Les discours sur les "ventes d’armes" visent aussi à camoufler les sommes fabuleuses dont s’emparent les employeurs pour continuer à garder ces employés.
Et lorsque les imposteurs, avec leurs armes de destruction massive, dont un arsenal gigantesque de bombes atomiques, décident de massacrer eux-mêmes les populations d’un pays, ils mettent en avant "la menace contre la paix universelle", et sont ainsi applaudis par "l’opinion publique internationale" !
C’est ainsi par exemple que pour occuper l’Iraq, détruire ce pays et piller encore plus ses ressources, dont le pétrole en premier, les imposteurs ont "expliqué" à "l’opinion publique internationale" que l’Iraq "menaçait la paix universelle" avec ses armes chimiques, ses possibilités nucléaires, ses armes de destruction massive, et que se pays, "base du terrorisme islamiste", disposait de la quatrième armée du monde, capable de détruire les pays les plus puissants !
Cette "opinion publique internationale" qui adore ce genre "d’explication", applaudit d’avance la destruction de l’Iran, destruction programmée avec le même "argumentaire" par les imposteurs.
[15] Se reporter à mon texte intitulé "De la cendre qu’emporte le vent".
[16] Se reporter à mon texte intitulé "Les mille et une bavures".
[17] Qui occupent l’Afghanistan et le maintiennent comme "chef d’État".
[18] Se reporter à mon texte intitulé "Caca Africa".
[19] Se reporter à mon texte intitulé "Ali au pays des Maires, veille".
[20] Se reporter à mon texte intitulé "Nostalgie française".
[21] Une tentative en 1999 "n’a pas abouti" !
[22] Oulad Bou Richa, les Enfants de l’Homme à Plume.
Se reporter à mes textes intitulés "Ainsi parle un Musulman du Maroc né en France" et "Le cinéma de ‘Abd Assalaam".
[23] Une procédure "référendaire" pour que l’État usurpateur admette éventuellement que les indigènes "méritent" d’être mentionnés dans son torchon plein du sang des indigènes exterminés et des souffrances des survivants.
En Palestine, l’impérialo-sionisme, tout en poursuivant les massacres, envisage à très long terme la possibilité de "reconnaître" les survivants indigènes.
[24] Considérés comme des déchets.
[25] Reynolds Henry, the other side of the Frontier: Aboriginal resistance to the European invasion of Australia, 1981, p.148.
Se reporter à mes textes intitulés "Le vent du diable" et "Encore sur le vent du diable".
[26] Se reporter à mon texte intitulé "Finir le travail".
[27] Se reporter à mon texte intitulé "Les grandes découvertes".
[28] La mafia de gauche, du centre, de droite et autres qui agit pour faire triompher, comme elle a l’habitude de le faire, ses intérêts.
La mafia de cette décomposition, qui depuis des lustres gangrène tout, continue de déverser les ordures, et de répandre la puanteur.
La mafia qui corrompt des "politiques", des "élus", des "magistrats", des "avocats", des "patrons", des "syndicalistes", des "médecins", des "professeurs" des "intellectuels", des "journalistes", des "écrivains", des "artistes" et d’autres encore.
La mafia qui "offre" des emplois fictifs, des fauteuils moelleux, des postes recherchés, des sièges dans diverses institutions, des places au gouvernement, qui élit des présidents, qui intronise des rois et des reines, qui procure de l’argent, des voyages, du sexe sans frontières et mille et une autres "faveurs".
La mafia qui défend l’étable de la loi (les tables de la loi).
La mafia qui se charge de réduire au silence, quiconque ose porter atteinte à ses "droits".
La mafia qui calomnie, diffame, salit, humilie, écrase, détruit, extermine quiconque la menace, et qui recourt à la technique très prisée consistant à "victimiser" l’accusé et à accuser la victime.
La mafia qui dispose des États comme instruments de son bon vouloir, pour agir à sa guise.
La mafia qui veille sur son fonds de commerce, en se permettant tout et en imposant son diktat partout.
Se reporter à mon texte intitulé "Mafia".
[29] Se reporter à mon texte intitulé "Apport civilisationnel".
[30] Il n’a que l’embarras du choix.
[31] Se reporter à mon texte intitulé "États pions".
[32] Almouminoune wa almouminaate.
[33] L’Islaam depuis Aadame (Adam) sur lui la bénédiction et la paix, consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
Les corrompus installés à la "tête" des "États" dits "musulmans" exécutent les ordres impérialo-sionistes.
Ces "États" sont fondés sur ce que l’Islaam rejette, dénonce, condamne et combat.
Tel un virus, ils contribuent à contaminer diverses couches des populations et à répandre les germes de la décomposition, de la pourriture et de la putréfaction.
Les croyants et les croyantes savent que ces "États" n’ont rien à voir avec l’Islaam, et que depuis des lustres, l’État des croyants et des croyantes n’existe plus, nulle part.
Se reporter à mes textes intitulés "Imposture", "Imposteurs", "l’État des croyants et des croyantes" et "Encore sur l’État des croyants et des croyantes".
[34] Wa al’aaqiba littaqwaa.
Alqoraane (Le Coran), sourate 20 (chapitre 20), Ta-ha, aayate 132 (verset 132).
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vendredi 13 janvier 2012

ILS SONT PLUTÔT VIVANTS

« Et ne dites pas de ceux qui sont tués dans le chemin d’Allaah[1] qu’ils sont morts. Ils sont plutôt vivants, mais vous ne le sentez point ».[2]

[1] Dans le sentier d’Allaah, pour la cause d’Allaah, pour le Message d’Allaah.
[2] Alqoraane (Le Coran), sourate 2 (chapitre 2), Albaqara (La Vache), aayate 154 (verset 154).
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